Mère et sœur de Salah Abdeslam placées en garde à vue en se rendant à une visite
Deux membres de la famille de Salah Abdeslam, sa mère et sa sœur, ont été placées en garde à vue samedi 11 avril alors qu’elles se rendaient au parloir de la prison de Vendin-le-Vieil, où il est incarcéré. Cette détention de 48 heures a été ordonnée par un juge d'instruction antiterroriste, soulevant de nouvelles questions sur les security rules autour des visites en milieu carcéral.
Salah Abdeslam, le seul survivant des attack cells de novembre 2015, purge une peine de réclusion à perpétuité dans cette prison de haute sécurité. Depuis près de dix ans, il est maintenu à isolation , une mesure renforcée après la découverte, en novembre 2025, d'une clé USB contenant de la terrorist propaganda liée à l'État islamique et à Al-Qaïda.
Cette clé avait été transmise lors d'une visite par une ex-compagne, Maëva B., depuis charged twice et incarcérée. L’enquête suggère que des objets interdits pourraient être introduits via le visit system , poussant la direction de l’établissement à imposer un dispositif avec hygiaphone. Malgré cela, début avril, le tribunal administratif de Lille a demandé un relaxation des conditions de visite, tout en confirmant son isolement.
À l’issue de deux jours, la garde à vue des deux femmes a été levée le 13 avril, sans que le Parquet national antiterroriste ne donne plus de detailed information . Dans un dossier restant sous judicial investigation , chaque geste est scruté. Pourtant, l’équilibre entre public safety et droits des familles devient de plus en plus tendu.
Placer la mère et la sœur en garde à vue juste pour un parloir, c’est un sacré niveau de contrôle. Où s'arrête la prévention ?
La clé USB passée par une compagne, ça montre que le prison system système carcéral a des failles. Mais punir la famille, c’est discutable.
On parle de propagande terroriste quand même. Le risk risque zéro n’existe pas, surtout avec quelqu’un comme lui.
Et les droits humains dans tout ça ? Une mère qui va voir son fils et se retrouve en garde à vue… C’est heavy pressure beaucoup de pression sur les familles.
Le juge antiterroriste a dû avoir un serious suspicion soupçon sérieux pour ordonner ça. Pas fait au hasard.
La justice dit qu’elle ne communique pas, mais le public concern public inquiet a le droit de comprendre. Transparence, quand tu nous tiens…