Cancer colorectal : "La première chose qui pousse souvent les gens à consulter, c'est ce symptôme", affirme un gastro-entérologue

Le symptom qui pousse souvent les gens à consulter un médecin pour un cancer colorectal est la présence de saignements rectaux, révèle le Dr Joseph Salhab, gastro-entérologue. Dans une vidéo récemment partagée sur Instagram, il insiste sur ce signe fréquent mais trop souvent ignoré : « La première chose qui amène souvent les gens à consulter, c’est ce symptom », souligne-t-il. Malgré sa banalité apparente, ce signal doit être pris au sérieux, car il peut être le premier warning d’un cancer en développement.

Le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus mortel en France, avec 45 000 nouveaux cas et 18 000 décès chaque année. Ce qui inquiète particulièrement les spécialistes, c’est sa progression chez les jeunes : l’incidence a augmenté de 50 % chez les moins de 50 ans en 30 ans. D’après un report de l’American Cancer Society, ce type de cancer pourrait devenir la principale cause de décès par cancer dans ce groupe d’âge d’ici 2030. Cette évolution impose une vigilance accrue et une meilleure awareness du public.

Outre les saignements, d’autres signes doivent alerter : des douleurs abdominales unexplained , une fatigue inhabituelle, ou encore un change durable des habitudes intestinales, comme une constipation ou des diarrhées fréquentes. Ces signs peuvent refléter une perturbation du côlon et ne doivent jamais être négligés. Le médecin met en garde contre la delay à reporter la consultation par peur ou gêne.

Des symptômes comme une perte d’appétit, une perte de poids unexplained , des sueurs nocturnes ou des fièvres légères persistantes sont également des red flags . « Ce sont là des signes que les gens m’ont dit avoir observés et qui les ont poussés à enfin se faire examiner », précise le Dr Salhab. Une consultation early peut faire la différence entre une intervention simple et un traitement lourd.

Face à cette public health en jeu, rester attentif aux messages du corps n’est pas une simple suggestion : c’est une responsibility . Le médecin encourage à parler de tout concern lors des visites régulières. Même si certains signes semblent banaux, leur combinaison ou leur persistance appelle une évaluation médicale. Agir vite, c’est parfois sauver sa propre vie.

Réactions 6

  • L
    Léa_75

    J’ai eu ce symptom pendant des mois et j’ai mis ça sur le compte des hémorroïdes… Diagnostic à 42 ans. Ne tardez pas.

  • M
    MarcDub

    Et pendant ce temps, la prévention n’est pas assez accessible pour les 20-40 ans. Où sont les campagnes ciblées ?

  • C
    ChloeS

    La pressure sociale pour ne pas parler de ces choses-là, c’est pire que le cancer parfois.

  • F
    Fred_Toulouse

    Un simple test de dépistage tous les deux ans aurait pu éviter bien des drames. Pourquoi on ne le fait pas plus tôt ?

  • D
    Dr_Hanna

    Le early detection change tout. Mais il faut aussi former les médecins généralistes à ne pas banaliser ces signes chez les jeunes.

  • T
    Tom_33

    C’est fou qu’on doive attendre un warning aussi fort pour consulter. Et encore, certains ne le voient même pas.

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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