One Health à Lyon : un sommet mondial pour lier santé humaine et protection de la planète
new summit mondial ouvre ses portes à Lyon ce lundi, réunissant chefs d'État, scientifiques et ONG autour d'une idée puissante : notre health ne peut être séparée de celle de la planète. Baptisé « One Health Summit », cet événement de deux jours vise à tisser des liens entre la médecine humaine, vétérinaire, l'écologie et l'alimentation, dans un contexte marqué par les crises sanitaires récentes. La pression est forte : la pandémie de Covid a rappelé que le dérèglement du vivant menace directement nos sociétés.
Le président Emmanuel Macron a lancé un appel clair : « Penser ensemble la préservation de la santé et la protection de la nature ». L'objectif ? Anticiper les risques sanitaires grâce à une global response . D’ici mardi, les dirigeants doivent annoncer des international commitments pour prévenir les épidémies, lutter contre la pollution et renforcer la sécurité alimentaire. Quatre grands chantiers sont à l’ordre du jour, chacun porteur d’un real risk pour l’humanité.
D’abord, les zoonotic diseases , comme la dengue ou le paludisme, qui passent des animaux aux humains. Avec le climate change , les moustiques gagnent du terrain en Europe du Nord, étendant leur zone de transmission. La déforestation et la urban expansion rapprochent les espèces sauvages des zones habitées, facilitant les sauts de virus. Depuis les années 1940, 75 % des maladies infectieuses émergent de cette animal-human contact — une dynamique qu’il faut contrôler.
Ensuite, la pollution de l’air, de l’eau et des sols. Neuf personnes sur dix respirent un air toxique, selon l’OMS, et sept millions de décès prématurés sont liés à cette silent killer . La pollution plastique, elle, est qualifiée de serious threat pour la santé humaine. Le sommet servira de plateforme pour relancer la négociation sur un traité mondial contre la pollution plastique, jusqu’ici bloquée par les États.
Le troisième axe porte sur les systèmes alimentaires durables. Faim, obésité, élevages intensifs : ce que nous mangeons impacte à la fois notre organisme et le planetary balance . Enfin, la dernière grande priorité est la antibiotic resistance , que l’OMS qualifie de « pandémie silencieuse ». L’usage excessif dans les élevages propage des bactéries invincibles, menaçant l’efficacité des medical treatment .
Ce sommet ne propose pas de solutions miracles, mais il installe une new framework : la santé n’est pas qu’une affaire de médecins. Elle dépend de la collective choice de protéger les écosystèmes, de réduire les inégalités et de repenser notre place dans la chaîne du vivant. L’horloge tourne : d’ici 2050, plus de 39 millions de personnes pourraient mourir d’infections résistantes aux antibiotiques. Agir « One Health », c’est peut-être la seule viable path pour éviter ce scénario.
C’est bien de parler de planetary health santé planétaire, mais on attend des concrete actions actions concrètes, pas juste des déclarations.
Ils parlent de antibiotic overuse surconsommation d’antibiotiques mais personne ne veut toucher aux subventions pour l’élevage intensif. Hypocrisie totale.
La plastic treaty question du traité plastique est cruciale. On a déjà perdu trop de temps à cause des lobbys.
En tant que parent, cette idée de health-environment link lien santé-environnement me semble évidente. Pourquoi on n’a pas commencé plus tôt ?
Lyon, ville du vivant, c’est logique. Mais le real impact véritable impact se mesurera dans les mois qui viennent.
Et si la pandemic prevention prévention des pandémies passait aussi par une meilleure equity équité mondiale en santé ?