Politique. Des « manquements » : Rima Hassan saisit la Défenseure des droits après sa garde à vue début avril
Quinze jours après les media leaks sur sa garde à vue, l'eurodéputée LFI Rima Hassan a saisi la Défenseure des droits, accusant la police de serious misconduct . Une information non confirmée, selon laquelle elle aurait été en possession de drogue, avait circulé pendant sa détention. L’élue franco-palestinienne avait été placée en garde à vue le 2 avril suite à un message effacé sur X, citant Kozo Okamoto, l’un des auteurs de l’attaque meurtrière du FPLP à l’aéroport de Tel-Aviv en 1972. Le parquet envisageait alors de la poursuivre pour apologie du terrorisme.
Son avocat, Me Vincent Brengarth, a dénoncé « l’absence de nécessité » dans son placement en détention, des disproportionate searches de sa géolocalisation sur trois mois, ainsi que des questions sur sa religious practice et ses rapports aux valeurs de la République. Selon la défense, ces agissements relèvent d’un traitement inégal, incompatible avec le respect des droits fondamentaux d’un élu. La confiance publique dans l’impartialité des forces de l’ordre est ici directement en jeu.
Mediapart a révélé que Rima Hassan avait fait l’objet d’une extreme surveillance : son téléphone géolocalisé, ses déplacements retracés, et des demandes envoyées à Air France, la SNCF et Europol. Malgré son official status , aucune limite n’a semblé être posée à l’enquête. Ce niveau d’intrusion soulève des questions sur le rapport de force entre les institutions judiciaires et les représentants élus.
Un point particulièrement sensible concerne la mention, dans les procès-verbaux, de la présence potentielle de 3-MMC, une drogue de synthèse, alors que Rima Hassan aurait indiqué spontanément qu’il s’agissait de CBD légal. Les policiers ont quickly mentioned la 3-MMC sans analyse approfondie et ont nommé le scellé avant tout test en laboratoire. Cette omission du CBD dans le PV, qu’elle a refusé de signer, aurait poussé le parquet à se positionner sans contradictory evidence .
L’enquête a finalement été classée sans suite, mais la justice examine désormais une possible violation du secret de l’enquête. Le parquet a ouvert une investigation dès le 3 avril, jugeant suspecte la temporalité et le degré de précision des fuites médiatiques. Rima Hassan a porté plainte, s’appuyant sur un article du Canard Enchaîné affirmant que le porte-parole du ministère de la Justice aurait discuté de sa garde à vue avec des journalistes. Ce dernier dément et poursuit pour defamation . Gérald Darmanin a saisi l’Inspection générale de la justice. La pression monte sur l’exécutif.
Le fait qu’elle soit élue ou non, personne ne devrait subir une surveillance level surveillance de ce niveau sans preuve solide. C’est un précédent inquiétant.
Ils ont parlé de drogue avant même les analyses ? C’est du jugement hâtif, pas de la procédure. Comment la public trust confiance publique peut-elle tenir face à ça ?
Ce n’est pas la première fois que des fuites ciblent des voix critiques. La political context contexte politique ici ne trompe personne.
Mentionner la 3-MMC alors qu’elle a dit CBD… et ne pas le noter au PV ? C’est une serious error erreur sérieuse, voire pire.
Et le porte-parole du ministère de la Justice dans tout ça ? Si c’est vrai, c’est une direct breach violation directe du secret de l’instruction. La réponse institutionnelle doit être claire.
On passe de l’apologie du terrorisme à la drogue en 24h, puis plus rien. On dirait un smear campaign plan de dénigrement orchestré.