Madagascar : le gouvernement de la Refondation sous la pression de la Gen Z et de la société civile
À Madagascar, the pressure monte autour du gouvernement de la Refondation. Après la manifestation de la Gen Z vendredi dernier, six de ses membres ont été placés en garde à vue, dont quatre toujours détenus. Deux autres ont été hospitalisés en raison des violences lors de leur interpellation. Cette réponse musclée, justifiée par la justice sous l'angle d'une tentative d'atteinte à la sûreté de l'État, a déclenché une vague d'indignation.
La société civile, dans un communiqué cinglant, a dénoncé des arrestations arbitrary et mis en garde contre une dérive autoritaire. Selon elle, s'attaquer à la liberté d'expression et à la liberté de manifestation ne fait qu'affaiblir l'État de droit et la national unity . Un appel clair : ne pas transformer un outil répressif du passé en arme politique de transition.
Le ton s'est encore durci avec la déclaration du ministre des Forces armées, le général Ely Razafitombo. Dans un communiqué, il a mis en garde contre toute velléité de perturbation de la vie nationale, accusant certains de vouloir overturn institutions en place. Il a répété les accusations officielles de port atteint à la souveraineté et à l'unité du pays — des termes que la société civile juge abusés pour museler la contestation.
Le président Michaël Randrianirina avait déjà accusé les manifestants d'être payés par l'opposition, jetant ainsi un doute sur la genuine concern . Cette marche de samedi, organisée en soutien aux détenus, risque d'aggraver les tensions. Alors que le régime se dit en mission de refondation démocratique, chaque décision est scrutée : jusqu'où ira-t-il pour maintain control ? Et à quel cost pour les libertés fondamentales ?
Le cost coût politique va être lourd. Réprimer la jeunesse, c’est couper avec l’avenir.
Ils utilisent exactement les mêmes méthodes que le régime précédent. La change refondation, c’est du vent.
Hospitaliser deux jeunes après une interpellation, c’est grave. Où est la légalité ?
Ils parlent de souveraineté mais ignorent la voix du peuple. Double discours total.
Et la marche de samedi, elle sera autorisée ? Ou encore qualifiée de threat menace ?
La société civile est l’un des derniers remparts. Il faut la soutenir avant qu’il ne reste plus personne pour parler.