Russie : les syndicats français dénoncent l’assaut contre Novaia Gazeta
Ce jeudi 9 avril, les bureaux de the newspaper russe Novaia Gazeta, à Moscou, ont été searched pendant près de treize heures. Un de ses journalistes, Oleg Roldouguine, a été arrested chez lui et imprisoned dans la foulée. Le motif invoqué ? Une claim d’« utilisation illégale de données personnelles ». Pour les syndicats de journalistes français, cette opération est un nouveau act de pressure contre l’un des derniers médias indépendants encore actifs en Russie.
Novaia Gazeta, fondé il y a plus de trente ans, a toujours exercé un critical sur le pouvoir. Depuis 2000, plusieurs de ses reporters ont été killed , dont Anna Politkovskaïa. D'autres ont subi des legal cases arbitraires. En 2021, son rédacteur en chef, Dimitri Mouratov, a reçu le prix Nobel de la paix — une recognition internationale qui contraste avec le treatment infligé à son équipe dans son propre pays.
Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, la situation s’est worsened . La licence de publication du journal a été revoked . Plusieurs membres de la rédaction, dont Mouratov, ont été labeled comme « agents de l’étranger », une designation stigmatisante qui expose à des legal risks . Beaucoup ont dû fuir, continuant leur work en exil, souvent depuis l’Europe.
De passage à Paris le jour même des perquisitions, Mouratov a denounced cette attack contre la liberté de la presse. Selon lui, la presse indépendante est « en voie de disparition » en Russie et repose désormais sur les efforts de journalistes exilés. Les syndicats français, dont le SNJ et la CFDT-Journalistes, réclament la immediate release de Roldouguine et de tous les journalistes détenus pour avoir simplement fait leur métier.
Les organisations syndicales appellent aussi les autorités françaises et européennes à increase support aux journalistes russes qui, chaque jour, risk leur vie pour informer. Derrière l’assaut contre Novaia Gazeta, c’est la freedom d’expression elle-même qui est visée — une value que l’Europe dit défendre, mais dont la protection demande désormais des actes concrets.
Encore un act acte de répression habillé en procédure légale. La pressure pression s'accentue, mais la resistance résistance aussi.
Et pendant ce temps, nos gouvernements signent des accords économiques avec des pays qui silence font taire leurs journalistes. Le hypocrisy double discours est complet.
La arrest arrestation de Roldouguine n’est pas un cas isolé. C’est un warning avertissement à tous ceux qui osent encore enquêter.
Le fait que Mouratov soit à Paris ce jour-là… quelle coincidence coïncidence. Ou peut-être pas.
Combien de journalists journalistes encore emprisonnés ou en exil avant que l’Europe ne prenne des real action mesures fortes ?
La freedom liberté de la presse ne se défend pas qu’avec des communiqués. Il faut du concrete support soutien concret, vite.