Préserver son audition, c'est protéger son cerveau

Une conférence à Genève va mettre en lumière les liens profonds entre the hearing , le langage et la santé du cerveau. Des spécialistes lancent un avertissement clair : la perte auditive pourrait ne pas seulement affecter l'oreille, mais aussi accélérer le decline cognitif. Alors que ces connexions s'avèrent plus complexes qu'on ne le pensait, l'événement organisé mercredi au Campus Santé de l’Hôpital de la Tour réunit des experts déterminés à explorer cette essential link .

Pour Anne-Lise Giraud Mamessier, neuroscientifique à l’Institut Pasteur, l’audition n’est pas qu’un sens parmi d’autres. C’est une key entry vitale pour le langage, lui-même fondamental à notre construction mentale. « Le langage permet d’élaborer des concepts et stimule des zones précises du cerveau, notamment le lobe temporal, crucial pour la memory », affirme-t-elle. Quand l’audition faiblit, le cerveau doit redoubler d’efforts pour décoder les sons, ce qui peut surcharger ses ressources et nuire à d’autres cognitive functions .

Les troubles auditifs non corrigés pourraient augmenter le risque de démence. Pire encore, des « surdités cachées » passent souvent inaperçues : on entend bien dans le silence, mais on peine à suivre dans un restaurant bruyant. Ce dysfonctionnement, selon la spécialiste, est un signal d’alerte. La prevention devient alors la meilleure stratégie. Elle plaide pour une éducation précoce : habituer les jeunes à porter des bouchons, même au cinéma, et à subir des tests auditifs réguliers.

Les impacts s’étendent aussi aux troubles du langage comme la dyslexie. « L’alignement des rythmes cérébraux avec ceux de la parole est fondamental. S’il est perturbé, cela peut nuire à la capacité de relier les sons aux lettres », explique-t-elle. Des clinical studies chez l’enfant montrent que des sonothérapies — des thérapies par le son — peuvent restaurer ces rythmes et améliorer la lecture. Même chez la souris, des recherches révèlent un lien entre perte auditive et baisse de la vascularisation du lobe temporal.

Ce phénomène biologique pourrait expliquer pourquoi une mauvaise audition précède souvent la maladie d’Alzheimer de plusieurs années. Protéger son ouïe, ce n’est donc pas seulement éviter les acouphènes ou les malentendus en réunion : c’est une long-term investment pour la santé du cerveau. Chaque concert sans protection, chaque casque trop fort, chaque test auditif repoussé pourrait compter bien plus qu’on ne le croit.

Réactions 6

  • M
    Marc75

    On pense jamais à ça, mais c’est logique : si le cerveau bosse en overdrive pour comprendre, il s'use plus vite.

  • C
    Clara_Es

    Et les jeunes avec leurs écouteurs à fond dans le métro ? Aucune awareness du risque. L’école devrait en parler.

  • F
    FredB

    J’ai fait tester mes enfants après avoir lu ce genre d’articles. Mieux vaut early action que regretter plus tard.

  • S
    Sofiane33

    On protège les yeux avec des lunettes, on protège les poumons avec des masques… mais l’ouïe, on l’oublie. Pourtant c’est une vital function .

  • C
    ChloéM

    Les sonothérapies pour la dyslexie, c’est fascinant. Une vraie avancée potentielle.

  • J
    Jean_D

    Et les assurances ? Pourquoi les aides auditives sont-elles si chères alors que leur health impact est prouvé ?

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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