La Laitière, Salakis, Président... Le prix des yaourts et fromages pourrait augmenter, Lactalis va "répercuter" l'impact du conflit au Moyen-Orient sur ses prix, mais veut le "minimiser"
Le géant laitier Lactalis, derrière des marques comme Président, La Laitière et Galbani, prévient : les price des yaourts et fromages pourraient rise . L'entreprise cite un impact "important" lié au conflit au Moyen-Orient, affectant ses coûts de transport et d'emballages. Le PDG Emmanuel Besnier a confirmé jeudi que le groupe devrait pass on ces hausses, une annonce faite lors de la publication de ses résultats annuels 2025.
Les tensions régionales, présentes depuis fin février, ont increased les frais logistiques et d'approvisionnement, notamment sur les matériaux d'packaging . Thierry Clément, directeur général des opérations, a précisé que le surcoût s'élève à plusieurs dizaines de millions d'euros. Toutefois, Lactalis promet de minimize l'impact sur les consommateurs selon les catégories de produits, cherchant à balance pression financière et fidélité clientèle.
Comme après le choc énergétique de 2022, une ripple effect inquiète : une hausse ciblée pourrait spread à l'ensemble de la chaîne alimentaire. À l'époque, les energy price avaient entraîné une inflation alimentaire atteignant +15%. Aujourd'hui, les distributeurs resist à toute cost-sharing des frais imprévus, malgré les appels de Lactalis et d'autres industriels à rouvrir les négociations commerciales.
Paradoxalement, Lactalis a vu son bénéfice net jump de près de 50 %, passant de 359 à 528 millions d'euros en 2025, grâce à une strong performance aux États-Unis et en Amérique latine. Le chiffre d'affaires atteint 31,2 milliards d'euros, malgré un currency impact défavorable. Cette résilience financière contraste avec les annonces de hausses de prix, suscitant des questions sur la pricing strategy réelle.
Interrogé sur les rappels de laits infantiles en janvier, liés à des risques de contamination bactérienne dans 18 pays, Besnier a qualifié la situation de "compliquée, dramatique", tout en affirmant que la food safety n'avait jamais été aussi high . L’entreprise, familiale depuis 1933, affirme aussi préparer l’avenir avec l’acquisition récente des activités grande consommation de Fonterra, en Nouvelle-Zélande.
Encore une price hike hausse ? On va bientôt payer le yaourt comme du caviar.
Ils parlent de minimize minimiser l'impact, mais leur bénéfice jump bondit de 50 %. La trust confiance envers les grandes marques s’effrite.
Le vrai risk risque, c’est que les distributeurs refusent de share partager les coûts. Du coup, c’est le consommateur qui paie tout.
La packaging logistique et les transport cost coûts de transport ont vraiment explosé depuis le début du conflit. C’est pas que de la spéculation.
Ils rachètent Fonterra en même temps ? Là, c’est une stratégie offensive malgré les crises. Malin, mais risqué.
Et les rappels de lait pour bébé, dans tout ça ? La food safety sécurité devrait être la priorité, pas les profit margin marges.