Pernod Ricard : clôture de semaine plus stable
Pernod Ricard closes la semaine à 66,80 euros, une stable observée dès l'ouverture, malgré des sales forecasts revues à la baisse. Le contexte tendu au Moyen-Orient pèse sur les résultats globaux du groupe, neutralisant en partie les strong results du troisième trimestre.
Sur les trois derniers mois, le chiffre d'affaires en organique s'est improved par rapport au premier semestre, avec une reprise de la croissance des volumes totaux à +4 % et une progression de +3 % pour les strategic brands . Le revenu global du 3e trimestre 2025-2026 atteint 1,945 MdE, en organic growth de 0,1 %, mais en recul de -14,6 % en publié.
La direction anticipe désormais une decline du chiffre d'affaires en organique comprise entre -3 % et -4 % sur l'exercice complet, en raison du conflict en cours. Pernod Ricard, maison-mère de Martell, Mumm et Absolut, avait déjà qualifié l'exercice 2025-2026 de « transition year », marquée par une première moitié difficile et une amélioration attendue en seconde partie d'année.
Les brokers ajustent leurs positions : BNP Paribas maintient un avis de 'sous-performance' avec un objectif de 61 euros, tandis que Barclays reste à 'surpondérer', abaissant légèrement sa cible de 94 à 93 euros. Ce dernier souligne que les ventes aux États-Unis et en Chine se sont stabilized , mais restent weak .
Berenberg, qui juge la croissance organique légèrement supérieure aux attentes, maintient son avis 'achat'. Oddo BHF reste 'neutre', citant un fragile momentum et un risque persistant de fusions-acquisitions, notamment autour de la contre-offre supposée de Sezerac sur Brown Forman. Mediobanca, quant à elle, a abaissé sa cible de 95 à 88 euros, tout en conservant une position neutre.
Stabilité en Bourse, mais decline baisse des prévisions : le market marché réagit au moindre risk risque géopolitique. L'impact du Moyen-Orient est plus fort que prévu.
Ils parlent d’une transition year année de transition, mais ça fait plusieurs saisons qu’on entend ça. Quand est-ce que la recovery reprise devient réelle ?
La Chine et les États-Unis stabilisés, c’est déjà ça. Mais le weak faible volume pèse sur la profitability rentabilité.
Barclays ajuste sa cible, Berenberg reste confiant… Les avis sont divisés, mais personne ne parle d’un vrai turnaround redressement.
Le conflict conflit au Moyen-Orient ne devrait pas durer éternellement. La long-term perspective à long terme reste intéressante.
Et si le vrai risk risque, ce n’était pas la guerre, mais la stratégie de croissance par acquisitions ?