Face au blocus américain, l’Iran reprend le contrôle du détroit d’Ormuz

Un new plan géopolitique secoue le Moyen-Orient : alors que le détroit d’Ormuz avait brièvement rouvert aux navires commerciaux vendredi, l’Iran annonce ce samedi reprendre le strict control du passage maritime stratégique. Cette décision intervient en réaction au maintien du blocus américain sur les ports iraniens, que Téhéran qualifie d’« acte de piraterie ». Les Gardiens de la révolution ont affirmé que la pressure exercée par Washington ne parviendra pas à imposer un siège économique au pays.

L’agence britannique UKMTO a confirmé que des bateaux iraniens ont ouvert le feu sur un pétrolier dans le détroit, sans faire de blessés. Cette warning militaire survient alors que Donald Trump affirmait vendredi qu’un accord de paix était « très proche », allant jusqu’à prétendre que l’Iran accepterait de transférer son uranium enrichi. Mais cette claim a été rejetée par le vice-ministre iranien Saeed Khatibzadeh, qui a dénoncé des déclarations « confuses et contradictoires ». Le risk d’escalade semble croître malgré les efforts de médiation.

Pendant la courte fenêtre de réouverture, au moins huit pétroliers ont traversé le détroit, selon les données de Kpler. Ce corridor maritime transporte environ un cinquième du pétrole brut mondial, ce qui explique la strong impact des marchés financiers vendredi, marquée par une chute des cours. Mais le commandement central américain a rappelé que 23 navires avaient déjà été contraints de faire demi-tour depuis le début du blocus, soulignant que celui-ci restera « totalement en vigueur » jusqu’à la fin des négociations.

En coulisses, des diplomates tentent de désamorcer la crise. Le Pakistan, en tant que médiateur, a mené des visites en Iran, en Arabie saoudite, au Qatar et en Turquie. L’Égypte travaille « sans relâche » à un final agreement , espéré dans les prochains jours. Cependant, les pourparlers directs entre l’Iran et les États-Unis, tenus à Islamabad le 11 avril, n’ont pas abouti, et aucune date n’est prévue pour une reprise. L’annonce de la partial reopening de l’espace aérien iranien samedi offre un mince signe d’apaisement.

Au Liban, un autre front reste actif. L’armée israélienne a établi une « ligne jaune » dans le sud du pays et continue ses frappes. Plus d’un million de civils ont été déplacés depuis le début du conflit, et bien qu’un cessez-le-feu soit en vigueur, la public trust dans une paix durable reste fragile. « Nous ne nous sentons pas en sécurité », confie Samah Hjoul, réfugiée à Beyrouth. Entre diplomatic efforts et menaces persistantes, la région oscille entre espoir et deep concern .

Réactions 6

  • M
    Marwane92

    Le cost pour l’économie mondiale si ce détroit reste fermé, même quelques jours, est énorme. On parle de centaines de millions par heure.

  • C
    ClaraM

    Trump dit qu’un accord est proche, l’Iran dit le contraire… cette hypocrisy médiatique est fatigante. Qui croire ?

  • T
    Tariq_Eco

    La market reaction montre à quel point on est dépendant de ces tensions. Un tweet, et les cours s’effondrent.

  • F
    FatihaZ

    Et les civils dans tout ça ? Pendant qu’on parle de naval control , au Liban, des familles vivent sous tente, dans la peur.

  • J
    JeanL

    Les Gardiens de la révolution ne reculeront pas face à la direct pressure . C’est dans leur posture depuis des décennies.

  • S
    SamiK

    La médiation pakistanaise est intéressante, mais peut-elle vraiment peser face à l’présence militaire américaine dans la région ?

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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