Le maire et plusieurs élus voulaient l’interner de force en hôpital psychiatrique : une habitante du village décède
Une femme de 66 ans est décédée le 7 avril à Plouasne, dans les Côtes-d’Armor, après avoir été empêchée de rentrer chez elle et la pressure pendant quinze minutes par quatre personnes, dont le maire de la commune. L’intervention, censée mener à une hospitalisation psychiatrique d’office, s’est déroulée sans arrêté municipal ni certificat médical, mettant en lumière un serious risk sur le respect des procédures légales.
Des vidéos circulant localement montrent la scène troublante : la victime, Catherine Josselin, avait les jambes attachées avec une corde et une sangle. Bien que deux autres élus soient arrivés sur place, aucun n’a tenté de porter secours. Les objets utilisés ont été retirés des lieux après le décès, un geste qui ajoute à la public concern et aux soupçons d’entrave à l’enquête.
L’autopsie a révélé un lien possible entre la force employée et le décès. Le parquet de Saint-Malo a donc requalifié les faits : une enquête est désormais ouverte pour arrestation arbitraire ayant entraîné la mort, violences volontaires en réunion ayant entraîné la mort, et non-assistance à personne en danger. Le procureur Fabrice Tremel souligne que la official response devait suivre un cadre strict, qui n’a pas été respecté.
L’affaire choque la région et relance le débat sur les limites des pouvoirs municipaux face aux troubles psychiques. Catherine Josselin vivait depuis des décennies au hameau de Launay Hellon. Si sa santé mentale était fragile, cela ne justifie pas, selon de nombreux habitants, une telle utilisation de la force. Le poids des décisions prises par des élus locaux pèse désormais sur la public trust .
Quand est-ce qu’un maire devient un juge ? Cette direct intervention intervention directe dépasse tout cadre légal. On parle d’un élu, pas d’un officier de police.
Le pire, c’est que deux autres élus sont arrivés et n’ont rien fait. Aucune human reaction réaction humaine ? Aucun appel aux secours ?
Les vidéos existent, les objets ont été retrouvés. C’est pas du témoin indirect, c’est du solide. Ils vont avoir du mal à se sortir de ça.
On parle d’une femme âgée, fragile, attachée comme un paquet. Quelle shock choc quand on voit ça. Et personne n’a dit stop ?
Elle vivait là depuis des années. Personne n’a pensé à une calm approach approche calme ? Une médiation ? Une urgence psychiatrique, c’est pas une arrestation.
Et le Samu par hélicoptère arrive trop tard… La emergency response réponse d'urgence était là, mais la vraie urgence, c’était de ne pas en arriver là.