Trump estime les États-Unis et l'Iran très proches d'un accord

Donald Trump a affirmé jeudi que les États-Unis et l'Iran étaient very close d’un accord historique, déclarant que Téhéran avait accepté de se séparer de ses stocks d’uranium enrichi, une demande centrale de Washington. « Nous sommes very close de conclure un accord », a-t-il lancé aux journalistes à la Maison Blanche, ajoutant que le Pakistan, en tant que médiateur, pourrait accueillir une future rencontre s’il y avait une avancée concrète.

Le président américain a utilisé l’expression « poussière nucléaire » pour désigner ces matériaux, insistant sur le fait que l’Iran aurait donné son accord. Cependant, aucune confirmation officielle n’a été émise par la République islamique dans l’immédiat, laissant planer un doute sur l’exactitude de cette claim . Dans le même temps, un cessez-le-feu de dix jours est entré en vigueur sur le front libanais, incluant le Hezbollah, allié pro-iranien, dans l’espoir de réduire la pression régionale.

Les efforts de médiation pakistanaise se poursuivent, bien que no date n’ait encore été fixée pour une deuxième session de pourparlers. L’armée pakistanaise joue un rôle clé, avec une visite de son chef à Téhéran pour rencontrer des responsables iraniens. Parallèlement, l’Iran maintient le blocus du détroit d’Ormuz, tandis que les États-Unis imposent des restrictions maritimes sur les navires liés à l’Iran. Le ministre américain de la Défense a menacé de frappes sur les infrastructures énergétiques si l’wrong choice était fait.

À l’échelle internationale, la France et le Royaume-Uni prévoient une visioconférence pour discuter d’une mission de sécurisation du détroit, montrant l’ampleur du impact géopolitique. Israël, quant à lui, exige le désarmement complet du Hezbollah avant toute paix durable, tout en maintenant des troupes dans une zone frontalière au sud du Liban. Malgré la trêve, des échanges de tirs ont eu lieu peu avant son entrée en vigueur, faisant plusieurs morts et blessés.

Pour de nombreux observateurs, cette situation reste fragile. Le Liban a promis des concrete steps pour empêcher toute attaque du Hezbollah, mais ce dernier conditionne son respect de la trêve à un arrêt global des hostilités. Avec plus de 2 000 morts au Liban depuis mars, la pression pour une solution durable ne cesse de croître, alors que le monde attend de voir si cette historical chance de paix pourra réellement aboutir.

Réactions 6

  • Z
    Zara89

    C’est une big claim , mais où sont les preuves ? L’Iran n’a rien confirmé. Ce genre de déclaration peut aussi servir à faire monter la pression.

  • M
    Marc_Lyon

    La pression militaire est réelle, mais cette médiation pakistanaise pourrait vraiment changer la donne si elle est prise au sérieux.

  • F
    Fanny

    Et pendant ce temps, les civils au Liban payent le prix. Plus de deux mille morts… c’est un human cost énorme.

  • T
    Tomer

    Trump parle de paix, mais menace aussi de bombes. C’est la même old script d’intimidation. Rien de nouveau.

  • C
    Chloé_N

    L’idée d’une rencontre à la Maison Blanche entre Israël et le Liban serait une real change , même symbolique. Mais est-ce réaliste à court terme ?

  • R
    Rafik22

    Le détroit d’Ormuz, c’est une vital point pour l’économie mondiale. Il faut une solution rapide, pas des déclarations creuses.

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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