Guerre au Moyen-Orient : Trump espère que le Hezbollah « se tiendra bien » pendant le cessez-le-feu avec Israël

Un cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Liban est entré en vigueur vendredi à minuit, offrant une brief pause après un mois et demi de violents affrontements avec le Hezbollah. Malgré l'annonce américaine, des frappes israéliennes ont touché des villages du sud libanais peu avant l'entrée en vigueur de la trêve, tandis que des tirs ont été signalés dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement chiite. Cette tension persistante soulève des doutes sur la viabilité de l'accord, même dans ses premières heures.

Donald Trump, à l'origine de l'initiative, a exprimé sur Truth Social son espoir que le Hezbollah « se comportera bien » pendant cette période cruciale. « Ce sera un GRAND moment pour eux s’ils font cela. Assez de tueries. Nous devons enfin avoir la PAIX », a-t-il écrit, mêlant appel moral et calcul politique. Son rôle de médiateur, renforcé par la visite annoncée du Premier ministre israélien et du président libanais à la Maison-Blanche, place Washington au centre d'une diplomatic effort fragile mais symboliquement puissante.

Le Hezbollah, quant à lui, a réaffirmé sa méfiance, qualifiant Israël d'« ennemi habitué à violer les accords », et appelant la population à ne pas retourner dans les zones exposées. L’armée libanaise a dénoncé des « actes d’agression » et des violations répétées, tandis que le mouvement pro-iranien affirmait avoir riposté à des cibles militaires près de Khiam. Cette back-and-forth montre que la ceasefire tient autant à la volonté politique qu’à la discipline sur le terrain — une équation instable.

Les réactions internationales ont été globalement encourageantes, mais prudentes. L’Elysée a salué « une excellente nouvelle », tout en insistant sur la nécessité d’un respect effectif. L’Arabie saoudite a souligné le rôle des autorités libanaises, tandis que la Commission européenne a appelé à un « chemin vers une paix durable ». Dans le même temps, le G7 a mis en garde contre les economic fallout d’un conflit prolongé, rappelant que la stabilité régionale a un poids direct sur les marchés mondiaux.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a conditionné tout accord durable au désarmement du Hezbollah, précisant que l’armée israélienne maintiendrait sa présence dans une zone frontalière profonde de dix kilomètres. Cette strategic demand risque de compliquer les négociations futures, même si l’annonce du retrait d’uranium enrichi par l’Iran, évoquée par Trump, ouvre une brèche diplomatique inattendue. Pour l’heure, la public trust reste mince, et chaque heure sans tirs compte comme un petit pas vers l’apaisement.

Réactions 6

  • S
    Samir89

    C’est toujours la même rengaine : un cessez-le-feu annoncé, puis des frappes dans la nuit. Qui croit encore à cette brief ceasefire ?

  • C
    Chloe_Lyon

    Trump joue les sauveurs mais il a laissé le conflit s’enflammer. Ce soudain appel à la paix sent le calcul électoral, pas la sincérité.

  • A
    Ahmed_T

    Le Hezbollah a raison de se méfier. Israël bombarde jusqu’à la dernière minute, donc pourquoi arrêterait-il après ? La trust n’existe plus depuis longtemps.

  • M
    MarcJ

    On oublie que le Liban est un État souverain ? On dirait que tout se décide à Washington ou à Tel-Aviv. Où est la voix du peuple libanais dans tout ça ?

  • N
    Nadia22

    Les civils à Ghazieh ont été tués quelques heures avant la trêve. Ces morts-là ne comptent pas dans les déclarations triomphales. Quelle human cost .

  • P
    Pascal_V

    Le G7 parle d’impact économique, pas de victimes. Normal, pour eux, c’est juste une market risk .

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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