Blocus d’Ormuz en vigueur : la pression monte au 45e jour du conflit
À new , la tension monte au Moyen-Orient alors que le blocus naval sur les ports iraniens est censé entrer en vigueur ce lundi, au 45e jour d’un conflit aux répercussions mondiales. L’annonce par Donald Trump d’un blocus total des navires entrants et sortants d’Iran a relancé la pression diplomatique, alors que l’échec des négociations à Islamabad a mis fin à un fragile espoir de ceasefire durable. Alors que le détroit d’Ormuz, voie stratégique pour 20 % du pétrole mondial, est au cœur de la crise, les marchés global réagissent : le prix du baril a franchi la barre des 100 dollars.
Pendant que Washington durcit sa position, d'autres puissances appellent à la restraint . La Chine et la Russie ont réaffirmé leur soutien à une solution diplomatique, tandis que l’ONU rappelle que « no country » n’a le droit de bloquer une voie maritime internationale. Berlin exhorte Netanyahou à mettre fin aux combats au Liban, et Paris évoque une future peace mission multinationale pour restaurer la liberté de navigation. Mais la response américaine semble guidée par une autre logique : Trump affirme que l’Iran veut un accord « à tout prix », tout en menaçant de destroy tout navire iranien tentant de forcer le blocus.
Sur le terrain, les combats se poursuivent malgré l’accalmie partielle entre Washington et Téhéran. Israël a frappé environ 150 targets du Hezbollah en 24 heures et annonce avoir encerclé Bint Jbeil, une ville-clé au sud du Liban. L’armée israélienne affirme avoir tué plus de 250 combattants ennemis, dont plusieurs commanders de haut rang. Le Liban, lui, dénonce plus de 350 morts civils et 1 200 blessés. Pendant ce temps, le Hezbollah rejette toute negotiation avec Israël, qualifiant ces pourparlers de « capitulation ».
L’impact économique se fait déjà sentir en Europe. L’Allemagne, confrontée à la cost de l’énergie, a annoncé une baisse temporaire de la taxe sur le carburant. Le chancelier Friedrich Merz a prévenu que son pays subirait les conséquences « encore longtemps ». À Doha et Madrid, on dénonce un blocus « ridiculous » ou « no sense », tandis qu’à Londres, le premier ministre Keir Starmer affirme que le Royaume-Uni ne soutient pas l’initiative américaine. Le risk d’une escalade régionale, voire mondiale, semble croître à chaque heure qui passe.
Ils parlent de peace paix mais arment leurs navires. Quelle hypocrisy hypocrisie !
Le fuel price prix du carburant va encore grimper ici… C’est nous, les retraités, qui trinquons.
La tollé civile au Liban est effroyable. Et personne ne parle des enfants.
Le global market marché mondial réagit à chaque tweet. C’est fou ce pouvoir d’un seul homme.
Et si la ceasefire trêve tenait, mais que la diplomatie échouait quand même ?
La liberté de navigation est un droit international. Personne ne peut la suspendre unilatéralement.