Emmanuel Macron et François Hollande réunis pour rendre hommage aux héros du 13-Novembre
Dans une cérémonie chargée d'émotion, Emmanuel Macron et François Hollande se sont retrouvés à l’Élysée pour a tribute solennel aux héros du 13-Novembre 2015. Mardi 21 avril 2026, le président Macron a remis les insignes de la Légion d’honneur à 59 membres des forces de l’ordre ayant mené l’assaut au Bataclan, ainsi qu’à deux représentants d’associations de victimes. « Cette nuit-là, dans l’obscurité absolue, quelque chose de plus fort que la peur s’est levé : des femmes et des hommes ont fait le choix d’agir, de sauver, de protéger », a déclaré le chef de l’État, soulignant the courage collectif face à la terreur.
Parmi les 61 décorés, applaudis au son de « Shooting Stars » — une chanson devenue symbole de résilience — figuraient des policiers de la Préfecture de police, du Raid, de la BRI et des sapeurs-pompiers de Paris. Deux présidents d’associations, Life for Paris et 13onze15, ont également été honorés. « Aujourd’hui, nous rendons hommage aux partisans de la vie. Chacun, à sa place, a contributed à ce que la France ne vacille pas », a insisté Macron, attribuant notamment trois grades d’officier et un grade de commandeur, le plus élevé de l’ordre.
L’événement a réuni plusieurs figures marquantes de l’époque : outre Hollande, étaient présents les ex-Premiers ministres Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, l’ancienne maire de Paris Anne Hidalgo et l’ex-préfet Michel Cadot. Le brigadier-chef Joe, nouvellement décoré, a raconté son rôle dans l’assaut : « J’étais au fusil, donc c’était protéger toute la colonne… se rapprocher au plus près de la crise ». Pour lui, cette recognition représente « un immense honneur et une grande fierté ».
Pourtant, une ombre plane : les membres de la « BAC de nuit », premiers entrés dans le Bataclan, ne figuraient pas parmi les récipiendaires. Macron a reconnu cette omission : « Ils devront être pleinement reconnus, comme je l’ai demandé au ministre de l’Intérieur cet automne ». Il a affirmé que « nous n’oublions aucun lieu, aucun visage, aucune histoire brisée », promettant un travail en ce sens dans l’année.
Les attentats du 13-Novembre 2015, orchestrés par l’État islamique, ont fait 130 morts à Paris et à Saint-Denis, frappant le stade de France, des terrasses et le Bataclan. En annonçant sa présence à Nice pour le 10e anniversaire de l’attentat du 14 juillet 2016, Macron a réaffirmé the commitment de la nation à porter « l’exigence de mémoire et de reconnaissance » — un devoir qui, dit-il, « n’expire jamais ».
Touché par les mots du brigadier-chef Joe. Ce nightmare cauchemar reste gravé, mais sa dignité fait passer un message fort.
Pourquoi la BAC de nuit n’est-elle pas encore décorée ? C’est une vraie question de justice. Être oublié après avoir pris les premiers risques, c’est inacceptable.
La présence de Hollande et Valls montre une certaine unity unité nationale. Rare dans le climat politique actuel.
« Partisans de la vie »... quelle belle expression formulation. Cela résume tout.
Ils ont tous mérité cette honor distinction, mais il faudrait aussi penser au soutien psychologique à long terme.
Le 13-Novembre, c’est aussi des centaines de vies changées. La mémoire, c’est bien. La prise en charge, c’est vital.
Émue par la musique « Shooting Stars ». Ce choix musical ajoute une couche d’émotion que peu de discours peuvent atteindre.
Macron a bien dit « dans l’année ». On va le noter. Pas de promesse vide, s’il vous plaît. Un suivi clair est nécessaire.