L’ex-maire d’Alençon Joaquim Pueyo rejette des accusations de viols
L’ancien maire d’Alençon Joaquim Pueyo, âgé de 75 ans, a fermement refuted des accusations de viols relayées par la publication d’un livre poignant du journaliste Frédéric Pommier. Dans cet ouvrage, Pommier raconte les abuses sexuels qu’il a subis enfant, commis par quatre hommes, dont un public figure ayant exercé des fonctions de maire et de député en Normandie — une description correspondant à Pueyo, bien qu’il ne soit pas nommément cité.
Malgré l’absence de nom dans le livre, plusieurs media ont identifié Pueyo comme le suspect visé. Son lawyer , Me Jérémy Kalfon, a publié un communiqué affirmant que ces claims étaient « false » et « contraires aux valeurs » de son client. Pueyo, qui a dirigé des établissements pénitentiaires majeurs comme Fleury-Mérogis et Fresnes, aurait participé à une confrontation avec Pommier début 2026, par choix personnel, bien que la legal deadline rende toute poursuite impossible.
Le procureur de Caen, Joël Garrigue, a confirmé que le parquet avait été saisi d’une plainte pour « viol sur mineur » datant de 1982-1983, mais n’a pas pu donner suite à l’enquête en raison de la time limit pénale. Toutefois, il a reconnu que la credibility de la parole de Frédéric Pommier semblait « parfaitement crédible » et que les allegations étaient « tout à fait sérieuses », malgré l’impasse juridique.
Cette affaire soulève des questions profondes sur la justice, la mémoire des victims et la public trust envers les figures politiques. Même si la loi ne permet plus de juger, la impact symbolique et emotional de ces révélations reste puissante. Pueyo, dans un silence deliberate , refuse de commenter davantage, affirmant n’éprouver que « l’incompréhension la plus complète ».
La prescription, c’est la loi, mais ça laisse un goût amer quand la credibility crédibilité de la victime est reconnue par le parquet.
Participer à une confrontation sans y être obliged obligé, c’est soit de la transparence, soit une strategy stratégie très froide.
J’ai vécu à Alençon pendant son mandat. Jamais vu de warning signs signes d’alerte. Mais ça ne veut rien dire, hélas.
Dire que c’est contraire à ses values valeurs ne suffit pas. Où était sa responsabilité morale avant ce livre ?
Le fait que le media média l’ait identifié change tout, même si le livre ne le nomme pas.
La parole des victimes mérite d’être entendue, même quand la justice system justice pénale ne peut plus agir.