Donald Trump dénonce « une parodie » : la construction de la salle de bal géante de la Maison-Blanche toujours bloquée
La political pressure s'intensifie autour du projet de salle de bal géante à la Maison-Blanche, dont la construction reste suspendue après une décision new du juge fédéral Richard Leon. Ce dernier a autorisé la poursuite des travaux souterrains, notamment pour des bunkers et des installations médicales, arguant d’un besoin de national security , mais a refusé que ces travaux conditionnent définitivement la taille du bâtiment en surface. « Les excavations top secrètes peuvent continuer, y compris les abris antibombes et les cloisons de protection », a précisé le juge, posant une limite claire entre sécurité légitime et dépassement de pouvoir.
La décision maintient donc un équilibre fragile : le report de force entre le pouvoir judiciaire et l’exécutif reste tendu, alors que l’administration Trump insiste sur l’importance symbolique et fonctionnelle de cette salle de bal, censée accueillir jusqu’à 1 000 invités. Selon les plans, elle servirait à des dîners officiels, des cérémonies d’investiture et des international summit . Mais l’absence d’enquête publique et de feu vert du Congrès a conduit la National Trust for Historic Preservation (NTHP) à attaquer le projet en justice, dénonçant un mépris des legal requirement .
En octobre, la destruction d’une aile entière de la résidence présidentielle par des bulldozers avait déjà choqué les défenseurs du patrimoine. Le coût du projet, passé de 200 à 400 millions de dollars, financé entièrement par des dons privés, alimente aussi les public concern sur la transparence et les priorités de l’administration. Pour de nombreux observateurs, ce n’est pas seulement une question d’architecture, mais un test de democratic control sur les décisions présidentielles.
Donald Trump n’a pas tardé à réagir sur Truth Social, qualifiant le juge Leon de « highly political » et sa décision d’« une parodie du système judiciaire ». Il a défendu bec et ongles le lien entre la salle de bal et la sécurité nationale, affirmant que « sans elle, aucun président ne sera en sécurité lors d’événements majeurs ». Une affirmation controversée qui ajoute à la confusion entre symbolic space et fonction militaire, et ravive le débat sur les limites du pouvoir présidentiel.
La sécurité nationale comme prétexte pour un projet de prestige… on touche au political absurdity absurde politique.
400 millions de dollars en dons privés ? Et personne ne demande de comptes ? C’est ça le vrai risk risque pour la démocratie.
Ils ont détruit une partie historique de la Maison-Blanche… pour une salle de bal. Le patrimoine, personne n’y pense ?
Le juge a bien cerné le piège : autoriser les bunkers mais bloquer le lien avec la salle. Un vrai legal maneuver manœuvre juridique intelligente.
« La salle de bal, essentielle à la sécurité »… sérieux ? C’est du pure fiction roman politique.
Et les cérémonies d’investiture, alors ? Elles se feront où ? Le practical issue problème pratique reste entier.