Le Forum de Paris sur la Paix présent au Sommet One Health à Lyon

Le Forum de Paris sur la Paix a pris une part active au Sommet One Health, réuni à Lyon, en pilotant deux événements stratégiques autour de la santé mondiale et de la nutrition. L’un d’eux, intitulé « Les philanthropies engagées pour One Health et la santé des enfants », a placé les plus jeunes au centre des public concerns , réunissant des voix majeures de la coopération mondiale. Cette initiative souligne combien la global health ne peut plus être pensée en silos, mais exige une joint effort entre fondations, États et organisations multilatérales.

Parmi les messages clés : la nécessité de passer du dialogue à l’action, notamment en intégrant les communautés affectées dans les décisions. La Fondation Rockefeller a insisté sur le rôle de catalyst que doit jouer la philanthropie pour déclencher des changements profonds. D’autres, comme Community Jameel, ont mis en lumière les « héros oubliés » — ces travailleurs de terrain qui incarnent la on-the-ground response . L’Agence Française de Développement a rappelé que les fondations ont déjà profondément shaped le secteur de la santé, et que leur collaboration avec les secteurs public et privé est essentielle pour bâtir des systèmes résilients.

Le deuxième panel, « Façonner les économies de la nutrition », a lancé un appel direct aux entreprises. Malgré leur rôle central dans la chaîne alimentaire, leur contribution aux objectifs nutritionnels mondiaux reste faible. Le Forum de Paris sur la Paix affirme que le secteur privé doit être vu comme faisant partie de la solution, à condition de reconstruire la public trust . Un climat de méfiance ne mène nulle part, a-t-on souligné — il faut au contraire créer des inclusive dialogue où chaque acteur a sa place.

C’est dans cet esprit qu’a été conçue la Déclaration de Paris sur les entreprises et la nutrition 2030, portée conjointement par le Forum, GAIN et ATNI. Ce texte rassemble des dizaines d’organisations autour d’un objectif clair : que les entreprises intègrent la nutrition au cœur de leur business model , pas seulement dans leurs rapports ESG. Les gouvernements sont appelés à fixer des normes équitables, les investisseurs à faire de la nutrition un financial priority , et la société civile à co-construire des cadres d’engagement communs. Ce n’est pas une déclaration symbolique — c’est un action plan concret.

Comme l’a rappelé la ministre déléguée Éléonore Caroit, le Forum a la capacité rare de rassembler des décideurs au-delà des murs institutionnels. Cette capacité à créer des collaborations inattendues est précisément ce dont le monde a besoin face aux crises de santé globale. L’idée n’est pas neuve, mais elle gagne en urgency : personne ne peut agir seul, et chaque secteur doit assumer sa part.

Réactions 7

  • C
    Chloé75

    real cost de la malnutrition est toujours sous-estimé. Si les entreprises ne changent pas leur modèle, on paiera tous plus cher après.

  • M
    Marc_Lyon

    Ils parlent de inclusive dialogue mais où sont les représentants des petits agriculteurs ou des consommateurs ?

  • S
    SofT

    Encore une déclaration ? Sans contrôle, ça reste du vent.

  • P
    PapaInquiet

    Tant que la santé des enfants reste un sujet de sommet sans direct impact dans les quartiers populaires, je reste sceptique.

  • É
    ÉcoActu

    La financial priority pour la nutrition, c’est bien beau, mais les fonds vont-ils vraiment là où la need est le plus grand ?

  • N
    NourritDemain

    Le mot catalyst est bien choisi : la philanthropie peut allumer la mèche, mais c’est l’État et le marché qui doivent entretenir le feu.

  • L
    Lilou

    J’aime l’idée d’un joint effort , mais il faudrait aussi mesurer les actual results , pas juste les intentions.

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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