Gestion des alertes sanitaires : La Côte d’Ivoire partage son vécu

Dans le cadre du One Health Summit à Lyon, un panel organisé à Abidjan le 16 avril 2026 a permis à la Plateforme Une seule santé Côte d’Ivoire (Pluss-CI) de partager son experience sur la gestion des alertes sanitaires. Réuni à l’Institut national d’hygiène publique, l’événement a réuni décideurs, chercheurs et acteurs de terrain autour d’un enjeu crucial : comment coordonner efficacement les secteurs humain, animal et environnemental quand une health threat émerge.

L’approche One Health, fondée sur la collaboration entre plusieurs domaines, vise à renforcer la prevention , la détection rapide et la response aux urgences. Mais son application réelle soulève des difficultés majeures, notamment un manque de coordination, des problèmes de communication et des tensions institutionnelles autour du leadership et de la répartition des funding .

Le Dr Vessaly Kallo, directeur des services vétérinaires, a mis en avant les zoonotic diseases , transmissibles entre animaux et humains, comme exemple concret nécessitant une action intégrée. « Il existe un lien étroit entre la santé humaine, animale et environnementale », a-t-il rappelé, soulignant que des facteurs comme l’urbanisation ou le climate change aggravent ces risques. Identifier ces menaces ne suffit pas : il faut une better understanding pour les contrôler.

Les experts ont insisté sur la nécessité d’unir les efforts en matière de vaccination, de surveillance et d’adaptation écologique, tout en impliquant la société civile dans l’application des mesures. L’objectif du panel était de tirer des lessons , identifier les forces et faiblesses, et formuler des recommandations pour renforcer l’efficacité de la Pluss-CI. Comme l’a souligné Ali Dosso, représentant la coordinatrice, cette cooperation est essentielle pour améliorer les résultats sanitaires à long terme.

Réactions 6

  • S
    Samba95

    Le vrai défi, c’est pas la théorie mais la mise en œuvre sur le terrain. La coordination entre ministères, ça coince toujours.

  • N
    NoraCI

    Ils parlent de porte-parole unique, mais en pratique, chaque institut veut prendre la parole. Cette communication issue nuit à la clarté publique.

  • K
    KoffiMed

    Les maladies zoonotiques, c’est pas nouveau. Ce qui change, c’est qu’on commence enfin à organiser une real response multisectorielle.

  • Y
    YaoTreich

    Et les budgets ? Personne n’en parle, mais sans funding clair, l’approche One Health reste un beau discours.

  • D
    DrEliane

    Le changement climatique comme facteur de risque sanitaire, c’est crucial. On sous-estime trop son impact direct sur les épidémies.

  • M
    MamZou

    Tant que la société civile ne sera pas formée et impliquée, toutes ces recommendations resteront lettre morte.

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

[email protected]