Conflit au Moyen-Orient : le chef du Hezbollah promet une riposte face aux attaques d'Israël au Liban
Le leader du Hezbollah, Naïm Qassem, a lancé un avertissement clear le 18 avril : toute attaque israélienne au Liban sera suivie d'une response . Ce message survient alors qu'une trêve est censée régner entre les deux pays, mais que la tension militaire ne cesse de monter dans le sud du Liban, zone stratégique et fragile.
Samedi, l’armée israélienne a affirmé avoir établi une «ligne jaune» de démarcation, similaire à celle de Gaza, et avoir eliminated une «cellule terroriste» près de ses troupes. Cette opération, perçue comme une action unilatérale, remet en cause le ceasefire officiellement en vigueur, selon le mouvement libanais.
Dans un communiqué diffusé à la télévision, Qassem a insisté sur le fait qu’un cessez-le-feu doit être complete et réciproque. «Nous ne faisons pas trust à cet ennemi», a-t-il déclaré, ajoutant que les combattants resteraient en position, «le doigt sur la gâchette», prêts à répondre à toute violation.
Ce face-à-face tendu ravive les craintes d'une escalade régionale, déjà fragilisée par les conflits voisins. Le Liban, pays meurtri par des décennies de instability , se retrouve une fois encore au cœur d'une geopolitical complexe, où chaque move militaire peut basculer la situation.
Le doigt sur la gâchette… cette image dit tout. On est à deux doigts d’un nouveau conflit ouvert.
Et pendant ce temps, la international community communauté internationale regarde sans agir. Toujours les mêmes schémas.
Une trêve unilatérale, c’est pas une trêve. Le logic raisonnement du Hezbollah tient debout sur ce point.
La ceasefire trêve était déjà fragile, mais ces opérations la rendent carrément illusoire.
Chaque annonce d’«élimination» cache une escalade. Le risk risque d’erreur de calcul est énorme ici.
Et les civils dans tout ça ? Encore une fois, ils seront les premières victims victimes collatérales.