Un couple de randonneurs surpris à son insu en train de faire l’amour par une webcam météo en Suisse
Ce mercredi, une webcam météorologique fixée au sommet du Faulhorn, en Suisse, a capté une scène inattendue : un couple de randonneurs en train de faire l’amour à 2 681 mètres d’altitude, pensant être à l’abri des regards. Or, cette private moment a été diffusée en direct sur Internet via un hôtel voisin équipé d’un système de surveillance météo. Un internaute, venu simplement consulter la weather , est tombé par hasard sur les images.
« Je voulais juste voir comment était la neige », explique-t-il à 20 Minutes, « j’ai d’abord ri, puis je me suis dit : Il fait un peu froid là-haut ! ». Malgré la diffusion en direct, les images ont été retirées rapidement. Roundshot, l’entreprise gérant la webcam, précise que les visages sont automatiquement blurred par le système, empêchant toute identification. Un administrateur du site ajoute que ce type d’incident reste rare – les caméras captent bien plus souvent des hikers de dos que des scènes intimes.
Pourtant, ce qui n’est qu’un malheureux quiproquo en Suisse pourrait avoir des conséquences bien plus lourdes ailleurs en Europe. En Italie, un couple d’Italiens surpris dans une situation similaire, fin juin, sur une île près de Stresa, a été condamné à une amende de 10 000 euros chacun pour public act jugé obscène. Le montant peut tripler si le paiement n’est pas effectué dans les 60 jours. En France, l’exhibition sexuelle est punie d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende.
Cette affaire relance le débat sur la la pressure croissante de la surveillance numérique, même dans des lieux perçus comme isolés. Si la technologie permet de suivre real-time les conditions météorologiques, elle expose aussi les usagers à des risques inattendus. Le risk d’intrusion dans la vie privée, même par accident, devient un sujet de public trust à part entière. Faire l’amour en pleine nature n’est pas illégal partout, mais la frontière entre espace sauvage et espace public est de plus en plus floue.
Ils avaient peut-être envie de wild freedom liberté sauvage, mais oublie-t-on vraiment les webcams aujourd’hui ?
10 000 euros d’amende ? C’est la cost le coût de la passion en Italie maintenant ?
Le pire, c’est que ce genre de webcam est censé servir à la safety sécurité des alpinistes, pas à du voyeurisme involontaire.
On croit échapper aux regards, mais la digital eye surveillance numérique est partout, même au sommet.
Et si l’un des deux avait dit non sur le moment ? Cette histoire a aussi une ombre juridique très sérieuse.
La prochaine fois, ils devraient vérifier la signal le signal avant de se lancer…