Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Macron veut maintenir la pression en Europe
Une nouvelle pressure s’installe sur les réseaux sociaux européens. Emmanuel Macron a annoncé une visioconférence jeudi avec Ursula von der Leyen et plusieurs chefs d’État, dont ceux de l’Italie, de l’Espagne, des Pays-Bas et de l’Irlande, pour maintenir le tempo autour d’un projet sensible : interdire l’accès aux plateformes numériques aux moins de 15 ans. L’objectif ? Coordonner une common response face aux dangers croissants pour la santé mentale des jeunes.
En France, le projet de loi avance mais reste en suspens, soumis à l’approbation de Bruxelles. « On est au milieu du gué », reconnaît l’entourage présidentiel, soulignant qu’il faut maintenir la pression pour que l’Union européenne ne stagne pas. Plusieurs pays envisagent de suivre le modèle français, mais pour que cela fonctionne, une common standard s’impose — notamment sur la vérification d’âge, encore hétérogène d’un État à l’autre.
« La volonté du président est de ne pas laisser retomber l’enjeu », explique un conseiller. L’Élysée veut s’assurer que la Commission européenne prenne bien la mesure du calendrier ambitieux : une entrée en vigueur à la rentrée. Pour cela, Bruxelles devra harmonize tools existants, voire proposer une réglementation cadre fixant un âge seuil valable pour tous.
Le sujet a déjà été discuté lundi à l’Élysée, où Macron a réuni des experts tech — sans toutefois convoquer les géants du numérique concernés. On y a aussi évoqué des pistes pour renforcer l’effectivité du Digital Services Act (DSA). Car derrière l’interdiction, c’est tout un système de public trust dans le numérique qui est en jeu.
Interdire, c’est une chose, mais enforce it l’appliquer dans la réalité, c’en est une autre. Les ados trouvent toujours des moyens. Il faudrait d’abord vérifier l’âge sans créer de fichiers intrusifs.
Et les parents dans tout ça ? On reporte toujours la responsibility responsabilité sur les lois, mais l’éducation commence à la maison. Une real solution solution réelle passe aussi par là.
L’Irlande participe ? Ironique. Beaucoup de ces plateformes ont leur siège européen à Dublin. La pressure pression doit venir de l’intérieur.
Je suis pour la protection des mineurs, mais sans clear rules règles claires, on va vers des mesures symboliques. Et Bruxelles traîne des pieds. Encore un delay ajournement et tout tombe à l’eau.
Le vrai risk risque, c’est que les jeunes basculent vers des espaces non régulés. Interdire sans offrir une safe alternative alternative sûre, c’est jouer avec le feu.
Le digital well-being bien-être numérique des ados est crucial. Mais si on ne met pas à jour les règles avec les réalités techniques, on reste en arrière.