Moyen-Orient : Israël exclut la France des négociations avec le Liban
Les négociations entre Israël et le Liban, relancées mardi à Washington sous médiation américaine, ont été marquées par une sortie diplomatique tendue : l'ambassadeur israélien the US , Yechiel Leiter, a affirmé sans détour que la France n'avait no role dans ce processus. Cette exclusion explicite de Paris, allié traditionnel du Liban, relance les tensions entre les puissances occidentales sur leur influence dans la région.
Les discussions, auxquelles participaient le secrétaire d'État américain Marco Rubio et les ambassadeurs du Liban et d'Israël, visaient à reduce tension frontalières et à stabiliser un cessez-le-feu fragile. Mais la déclaration d'Israël a jeté un froid : selon Leiter, seule l'Amérique doit mener les pourparlers, excluant toute third-party involvement , y compris européenne.
Cette position survient alors que les États-Unis tentent de relancer des discussions indirectes avec l'Iran, un acteur clé dans la dynamique régionale, lors d'une nouvelle session prévue à Islamabad. L'Iran soutient le Hezbollah, ce qui complique toute peace effort au Liban. L'administration américaine semble vouloir contrôler le processus sans partage.
Dans ce contexte, la France voit son diplomatic weight mis à mal. Depuis des décennies, Paris entretient des liens historiques avec Beyrouth, y compris dans les domaines de la security et de l'aide humanitaire. Exclure la France, c'est aussi rejeter un longstanding alliance , soulignent des analystes.
Le président américain Donald Trump, intervenant mardi soir sur Fox News, a déclaré que la guerre dans le Golfe était almost over , une affirmation qui contraste avec la ongoing tension . Alors que les regards restent braqués sur Washington, la question se pose : dans un monde multipolaire, qui aura voix au chapitre ? La réponse pourrait redessiner la carte geopolitical du Moyen-Orient.
Exclure la France ? C’est surtout le Liban qu’on oublie dans tout ça. La local population population locale paie le prix.
C’est un signal fort : Israël ne veut plus de médiateur neutral neutre. Seul l’axe Washington-Tel Aviv compte désormais.
La diplomatic isolation mise à l'écart diplomatique de Paris montre que les alliances d’hier n’ont plus de valeur.
Trump qui dit que c’est « presque fini » alors qu’ils viennent de relancer les pourparlers… Quelle credibility crédibilité ?
Le Liban n’est pas un pion. Cette external pressure pression extérieure nous efface.
Et bien sûr, l’Europe regarde sans rien dire. Toujours en reaction mode mode réaction.