10, 20, 50 euros ? Voici ce que vous allez précisément payer en plus à la pompe pour partir en vacances cet été

L'the crisis énergétique frappe là où ça fait mal : dans le budget des vacances. Alors que les beaux jours arrivent et que les families rêvent de mer, de montagne ou de campagne, la surge des prix à la pompe force des milliers de ménages à revoir leurs plans. En à peine plus d’un mois et demi, le prix du gasoil a grimpé de 48 centimes le litre, tandis que celui du Sans-Plomb 95-E10 a bondi de 25 centimes. Une direct impact de la tension géopolitique au Moyen-Orient, confirmée par des voix comme celle de Michel-Édouard Leclerc, qui anticipe une crise durable.

Pour mesurer l’impact réel sur les travel plans , des calculs précis ont été faits sur dix itinéraires très empruntés. Sur un trajet aller simple Paris-Marseille (773 km), le surcoût atteint +20,56 € pour un véhicule diesel et +13,17 € pour un véhicule essence. Mais ce n’est que la moitié du cost : en comptant l’aller-retour, la facture supplémentaire grimpe à près de 50 € pour les diesels et 31 € pour les gasoline . À Paris-Nice, la additional expense est encore plus lourde, dépassant les 49 € pour les diesels.

Les families aux revenus modestes sont les plus touchées. Avec une consumption moyenne de 5,5 L/100 km pour les diesels et 6,8 L/100 km pour les essences, chaque centime ajouté au litre se traduit par des dizaines d’euros en plus par trajet. Un Paris-Bordeaux aller-retour coûte désormais 19,88 € de plus pour un véhicule essence, et 30,90 € de plus pour un diesel. Ces figures ne reflètent pas seulement une price change , mais un shift dans les comportements.

Et les conséquences se font déjà sentir. D’après un survey Elabe, près de 37 % des Français ont renoncé à partir en week-end ou en vacances cette année à cause de l’inflation aux stations-service. Cette trend inquiète pour le tourism sector , qui dépend fortement de la mobilité routière. Moins de départs, c’est moins de revenue pour les hébergements, les restaurants et les attractions locales. La onde économique s’étend bien au-delà de la pompe.

Face à cette pressure croissante, certains envisagent de switch de mode de transport, tandis que d’autres reportent leurs projets. Sans signe de stabilisation à court terme, la route des vacances devient aussi une route de contrainte budgétaire. L’été 2024 s’annonce moins joyeux pour ceux qui pensaient rouler vers la liberté — et plus lourd à payer.

Réactions 6

  • M
    Marc75

    C’est not just le prix du carburant, c’est toute la chaîne. Le péage, la nourriture, l’hébergement… tout augmente. On se sent pris dans un squeeze .

  • C
    ChloéV

    Ils parlent de crisis mais continuent les subventions aux énergies fossiles. La contradiction est flagrante.

  • F
    FredLeConseil

    Avec un hybrid , j’ai divisé par deux ma fuel cost . Ce n’est pas une solution miracle, mais ça aide.

  • N
    Nadia34

    Je cancel notre départ à la montagne. 50 € de plus juste pour aller et revenir ? C’est unacceptable pour un seul trajet.

  • T
    ThomasR

    Et les public transport dans tout ça ? On invest dans les autoroutes, pas dans le train.

  • S
    SophieL

    Ils disent que c’est temporary , mais depuis 2022, c’est permanent dans nos bills .

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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