Guerre en Iran : les négociations avancent mais un accord final est « encore loin »

Les négociations de paix entre l'Iran et les États-Unis ont marqué un step forward , mais un accord final reste still far , a affirmé samedi Mohammad Bagher Ghalibaf, le président du parlement iranien. Dans une interview percutante diffusée par la télévision d'État, il a souligné que, malgré des discussions progress les 11 et 12 avril à Islamabad, de major differences subsistent sur des points fondamentaux.

Ces pourparlers, les plus hauts niveaux depuis la Révolution iranienne de 1979, ont réuni une délégation américaine menée par le vice-président JD Vance. Ghalibaf a été clair : trust entre les deux nations est inexistante. «Nous n'avons absolument aucune confiance dans les États-Unis», a-t-il martelé, ajoutant que Washington devra changer de posture pour espérer une real change : «Ils doivent renoncer à l’unilatéralisme et à l’esprit d’imposition.»

Le responsable iranien a également rappelé que son pays avait accepté le cessez-le-feu du 8 avril non pas par faiblesse, mais comme un geste conditionnel. «Nous étions victorieux sur le terrain», a-t-il insisté, évoquant le control de l’armée iranienne sur le détroit d’Ormuz et l’échec des objectifs ennemis. Selon lui, l’Iran n’a cessé les hostilités que parce que les États-Unis ont accepté certaines de leurs demands .

Ce political context tendu montre que chaque geste est pesé au gramme près. Le simple fait de s'asseoir à la même table après des décennies d'hostilité est un symbole fort, mais il ne suffit pas. Pour beaucoup d’observateurs, la pressure diplomatique devra s’intensifier, et les concessions devront être tangibles pour éviter un retour à la conflict . Pour l’instant, la guerre reste en suspens, mais la paix est loin d’être garantie.

Réactions 6

  • S
    Samir89

    Ils parlent de trust , mais après des décennies de sanctions et d’ingérence, comment la reconstruire ? Ce n’est pas avec un cessez-le-feu de deux semaines qu’on efface tout.

  • C
    ClaraGeo

    Le fait qu’ils aient accepté de négocier à ce niveau est déjà un énorme step . Même si l’accord est loin, la simple dynamique change.

  • F
    FaridT

    « Victorieux sur le terrain » — c’est ce que disent toujours les gouvernements en guerre. La réalité au sol, c’est une autre story .

  • L
    Lea_Paris

    Et pendant ce temps, la population souffre. Toute cette political game se joue sans qu’on entende les citoyens.

  • H
    Hakim21

    Ghalibaf a raison sur un point : l’unilatéralisme américain a tout bloqué jusqu’ici. Pour une fois, ils sont obligés de négocier, pas d’imposer.

  • N
    NicoAnalyste

    Le control du détroit d’Ormuz, c’est clé. Ce passage maritime, c’est la lifeline pour l’énergie mondiale. Personne ne peut l’ignorer.

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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