Rhône : un jeune homme de 22 ans meurt happé par un laminoir à pâte dans une usine Lustucru
Un drame workplace a frappé vendredi soir une usine alimentaire dans le Rhône. Un jeune homme de 22 ans, employé en temporary , a perdu la vie après avoir été happé par un laminoir à pâte dans l'usine Lustucru à Saint-Genis-Laval, près de Lyon. Selon le parquet, l'accident s'est produit vers 23 heures alors que l'ouvrier effectuait des tâches de nettoyage sur une ligne de production. Ce tragic , immédiatement relayé par Le Progrès et confirmé par les autorités, plonge la communauté locale et les milieux syndicaux dans la consternation.
La machine impliquée, utilisée pour aplatir la pâte de manière uniforme, était en cours de maintenance au moment des faits. Malgré l'intervention rapide des secours, aucune rescue n'a pu sauver le jeune homme. L'entreprise a publié un communiqué exprimant « une profonde tristesse » et confirmant que la victime travaillait sur l'équipe de nuit depuis janvier 2026. Ce type d'accident ravive les débats sur les conditions de safety dans les chaînes de production industrielles, notamment pour les travailleurs intérimaires souvent plus exposés aux risques.
Une enquête a été ouverte par le parquet de Lyon pour « homicide involontaire par personne morale dans le cadre du travail ». Les investigations sont menées conjointement par la gendarmerie de Saint-Genis-Laval et la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS). L'objectif est de déterminer si des manquements aux rules de sécurité ont pu contribuer à l'accident. Les syndicats réclament déjà une inspection complète des procédures en vigueur dans l'usine.
L’entreprise Lustucru, filiale du groupe Barilla, produit notamment des pâtes alimentaires et des plats préparés. Ce industrial intervient alors que les appels à renforcer la prévention des risques professionnels se multiplient dans le secteur agroalimentaire. Pour les proches de la victime, mais aussi pour les collègues encore sous le choc, la priorité est désormais le deuil. Mais derrière la human de ce drame, se pose une question de fond : comment éviter que de tels accidents ne se reproduisent ?
Un jeune de 22 ans… C’est pas un métier pour nettoyer une machine aussi dangereuse en intérim, sans expérience. La pressure pression de production passe avant la sécurité, encore une fois.
J’habite à côté de l’usine. Ce genre de bruit, on le connaît. Mais là, c’est un être humain qui a disparu. La local communauté est touchée.
Lustucru, c’est des pâtes qu’on met dans nos assiettes. Et derrière, un drame pareil. On oublie trop vite d’où viennent les produits. cost Le prix de la nourriture, il est parfois trop élevé.
« Homicide involontaire par personne morale »… Enfin une enquête qui prend au sérieux la responsabilité des entreprises. Espérons qu’il y aura des suites.
Intérimaire = chair à canon ? C’est toujours les plus vulnerable vulnérables qui paient. Formation insuffisante, surveillance relâchée. On connaît le scénario.
Ils parlent de ‘profonde tristesse’, mais où étaient les précautions ? Une machine pareille doit être verrouillée pendant le cleaning nettoyage. C’est basique.
C’est la troisième fois en deux ans qu’il y a un accident grave dans ce type d’usine. Quand est-ce qu’on va enfin parler de real véritable prévention ?
Mes pensées vont à sa famille. Travailler la nuit, en intérim, c’est déjà dur. Perdre la vie comme ça… C’est une crisis crise humaine, pas juste un ‘accident’.