Au Togo, une réunion pour tracer une «nouvelle stratégie pour le Sahel en crise»
À Lomé ce samedi, une réunion high-level tente de dessiner une new strategy face à la déstabilisation croissante du Sahel. Alors que la menace terroriste gagne du terrain, les États riverains du golfe de Guinée sonnent l’alarme : regional stability serait en jeu si aucune coordinated response n’émerge rapidement.
L’épicentre de la crise se concentre sur trois pays — le Mali, le Niger et le Burkina Faso — tous dirigés par des military leaders depuis des coups d’État récents. Ces États ont quitté la regional body que constitue la Cédéao pour former l’Alliance des États du Sahel (AES), marquant un profond political rift en Afrique de l’Ouest.
Le Togo, membre de la Cédéao mais aussi interlocuteur close to militaires de l’AES, joue un rôle délicat de médiateur. Son objectif ? Faire la passerelle entre deux blocs désormais at odds . « Les digues de la méfiance doivent sauter », a lancé un participant, soulignant l’urgence d’un collective effort .
À la table des discussions, des représentants de l’ONU, des diplomates africains et une dozen d’envoyés spéciaux européens, dont celui de la France. Tous devront s’entendre sur une security framework partagée, alors que la international cooperation apparaît comme un key element pour contrer l’insécurité grandissante.
Le Togo joue un jeu dangereux : rester dans la Cédéao tout en tissant des liens étroits avec les juntes. Cette dual position double posture pourrait lui exploser à la figure.
Et pendant ce temps, les civils paient le price prix de cette instabilité. La human cost dimension humaine est presque absente des débats officiels.
« Les digues de la méfiance doivent sauter » — belle formule, mais concrètement, qui va faire le premier pas ? La Cédéao ou l’AES ?
La France présente, l’ONU présente… mais où sont les voix des local communities populations locales ? Toujours les mêmes qui décident pour nous.
Un pas vers la de-escalation désescalade, oui, mais sans real pressure vraie pression sur les militaires pour un retour à l’ordre constitutionnel, tout cela restera du talk discours.
La stabilité du Sahel, c’est aussi une question de food security sécurité alimentaire et de economic opportunity perspectives économiques. Le terrorisme prospère là où il y a du vide.