Au Togo, une réunion pour tracer une «nouvelle stratégie pour le Sahel en crise»

À Lomé ce samedi, une réunion high-level tente de dessiner une new strategy face à la déstabilisation croissante du Sahel. Alors que la menace terroriste gagne du terrain, les États riverains du golfe de Guinée sonnent l’alarme : regional stability serait en jeu si aucune coordinated response n’émerge rapidement.

L’épicentre de la crise se concentre sur trois pays — le Mali, le Niger et le Burkina Faso — tous dirigés par des military leaders depuis des coups d’État récents. Ces États ont quitté la regional body que constitue la Cédéao pour former l’Alliance des États du Sahel (AES), marquant un profond political rift en Afrique de l’Ouest.

Le Togo, membre de la Cédéao mais aussi interlocuteur close to militaires de l’AES, joue un rôle délicat de médiateur. Son objectif ? Faire la passerelle entre deux blocs désormais at odds . « Les digues de la méfiance doivent sauter », a lancé un participant, soulignant l’urgence d’un collective effort .

À la table des discussions, des représentants de l’ONU, des diplomates africains et une dozen d’envoyés spéciaux européens, dont celui de la France. Tous devront s’entendre sur une security framework partagée, alors que la international cooperation apparaît comme un key element pour contrer l’insécurité grandissante.

Réactions 6

  • S
    Samir94

    Le Togo joue un jeu dangereux : rester dans la Cédéao tout en tissant des liens étroits avec les juntes. Cette dual position pourrait lui exploser à la figure.

  • F
    FannyD

    Et pendant ce temps, les civils paient le price de cette instabilité. La human cost est presque absente des débats officiels.

  • T
    Tidjani

    « Les digues de la méfiance doivent sauter » — belle formule, mais concrètement, qui va faire le premier pas ? La Cédéao ou l’AES ?

  • M
    Momo_Cotonou

    La France présente, l’ONU présente… mais où sont les voix des local communities ? Toujours les mêmes qui décident pour nous.

  • K
    KokoLome

    Un pas vers la de-escalation , oui, mais sans real pressure sur les militaires pour un retour à l’ordre constitutionnel, tout cela restera du talk .

  • A
    Awa_Savane

    La stabilité du Sahel, c’est aussi une question de food security et de economic opportunity . Le terrorisme prospère là où il y a du vide.

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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