JOTT sauvée par Amonis : 70 % des emplois préservés malgré la crise
La marque marseillaise de doudounes colorful jackets JOTT, connue pour son vibrant identity , traverse une phase critique mais trouve un lifeline . Placée en redressement judiciaire, elle a été reprise par le fonds d’investissement Amonis, une décision validée par le tribunal des affaires économiques de Marseille. Cette issue évite une disparition brutale dans un secteur déjà under pressure .
L’accord prévoit la sauvegarde d’environ 70 % des emplois et de 27 sur les 40 boutiques existantes. Un significant change par rapport aux autres offres en lice, dont une portée par un des fondateurs mais limitée à 35 % des salariés. Le montant de la reprise, fixé à 3,5 millions d’euros, reflète une serious investment , bien au-dessus des 900 000 euros proposés par le concurrent.
Créée en 2010, JOTT a bâti sa notoriété sur des produits lightweight et affordable , avec un chiffre d’affaires atteignant 70 millions d’euros en 2025. Mais face à la montée en puissance de l’ultra-fast-fashion et au développement du marché de la seconde main, la marque a perdu de sa market strength . Ces pressions ont rendu sa situation financière insoutenable.
Le fonds Amonis se présente comme un turnaround expert , disposant de circuits d’approvisionnement propres et d’une équipe expérimentée. Selon la direction de JOTT, ce profil garantit une meilleure chance de pérennité. Pour les partenaires sociaux, c’est un relief : « Jott va continuer à exister », affirme Jocelyn Maire, président de Mode in Sud, syndicat régional de la filière mode.
70 % d’emplois sauvés, c’est déjà ça. Mais the cost le coût humain reste lourd pour les autres.
Ils parlent de turnaround redressement, mais combien de fois on a vu des fonds acheter pour vendre en morceaux ?
Content que les boutiques du Vieux-Port restent ouvertes. C’est un local landmark symbole local.
3,5 millions pour 70M de CA… la market value valeur sur le marché a vraiment chuté.
Et la second-hand market mode seconde main, ils en parlent comme d’un problème, alors que c’est une alternative écologique.
La vraie question, c’est de savoir si la consumer demand demande des consommateurs va suivre après cette instabilité.