« On est des laissés-pour-compte » : exclus des dérogations pour ouvrir le 1er mai, bouchers et poissonniers dénoncent une injustice

Alors que fleuristes et boulangers pourront légalement ouvrir leurs boutiques vendredi 1er mai 2026, les bouchers et poissonniers se sentent left behind . Une policy d'exception limitée à deux secteurs seulement suscite une vague de criticism parmi les autres commerçants de bouche, qui dénoncent une double standard criante. Pour ces professionnels, le refus d'étendre les dérogations bouscule non seulement leurs revenue , mais aussi leur sens de l'équité.

Pascal Bigard, poissonnier depuis 1986 à Jargeau, insiste : le vendredi est le cœur de sa semaine. « C'est de l'injustice, c'est pas normal. On fait vivre les gens toute l'année, je vois pas pourquoi le 1er mai on n'aurait pas le droit d'ouvrir si nos collaborateurs sont d'accord. » Son argument central ? Le consent des salariés. Or, la loi actuelle interdit d'employer du personnel ce jour-là, même si les travailleurs sont volontaires. Une restriction que beaucoup jugent déconnectée de la réalité du terrain.

Le président de la Confédération de la boucherie, Jean-François Guihard, va plus loin : « Ce vendredi 1er mai, vous allez manger votre pain sec, sans rillettes dessus. » Une boutade qui résume une frustration collective. Il annonce que son organisation will support les bouchers contrôlés pour travail illégal, affirmant qu'ils ne seront pas seuls face aux authorities . Ce signal de solidarity renforce la pression sur l'exécutif.

Du côté du gouvernement, la ligne est claire : pas question d'ouvrir une brèche dans les workers' rights . La CFDT et la CGT montent la garde, exigeant des safeguards stricts. Pourtant, certains salariés, comme Catherine Charpentier, regrettent de ne pas pouvoir work ce jour-là, où l'affluence est forte. « Il y aura la queue », prévient-elle, soulignant l'impact concret sur le customer service .

La bataille dépasse désormais la simple question d'ouverture : elle touche à la fairness des règles, à la autonomy des indépendants et au balance des syndicats dans les arbitrages publics. Un courrier sera envoyé au président de la République pour highlight cette incohérence. Entre economic pressure et social protection , le débat reste ouvert.

Réactions 8

  • M
    Marc89

    C’est facile de dire non au travail quand on n’a pas à tenir un commerce. Le 1er mai, c’est une golden day pour certains métiers. L’État devrait laisser le choix.

  • S
    Sophie_L

    Et les salariés qui veulent profiter du 1er mai pour être en famille ? On oublie leur droit au repos trop vite.

  • T
    Tanguy

    Deux poids, deux mesures. On autorise les fleuristes pour la symbolic value du muguet, mais on refuse aux bouchers ? C’est du folklore réglementaire.

  • C
    ChloéD

    Le vrai problème, c’est que le gouvernement fait une half measure . Soit on ouvre à tous avec garde-fous, soit à personne.

  • F
    FredB

    Mon boucher a ouvert l’an dernier. Personne n’a porté plainte. Le contrôle, c’est du theoretical risk . En vrai, tout le monde ferme les yeux.

  • N
    Nina75

    Ils pourraient au moins permettre le travail avec une bonus pay forte. Comme ça, tout le monde y gagne.

  • J
    Julien_C

    Et si c’était juste une political signal ? Protéger les fleuristes, c’est populaire. Les bouchers, moins médiatiques.

  • L
    LolaM

    Mon poissonnier a dit qu’il ouvrirait « en catimini ». Il appelle ça de la désobéissance civile. J’irai acheter mon maquereau sans faire de vagues.

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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