Pays de Galles : une infirmière licenciée pour relations sexuelles au travail
Au Pays de Galles, une infirmière ayant travaillé pendant sept ans dans un service psychiatrique a été fired pour serious misconduct après avoir eu plusieurs rapports sexuels avec un collègue sur son lieu de travail. Les faits se sont déroulés entre mars 2021 et janvier 2022 à l’hôpital Glanrhyd de Bridgend, où elle était affectée à une unité de réadaptation sécurisée pour hommes. L’enquête disciplinaire a révélé une série de comportements graves, entraînant non seulement son licenciement, mais aussi sa radiation de l’Ordre des infirmiers.
Le premier incident aurait eu lieu le 4 mars 2021 dans la cafeteria de l’hôpital. Une autre infirmière, appelée à témoigner, a raconté avoir entendu des bruits suspects venant de la pièce voisine. « J’entendais le bureau cogner contre le mur et je les entendais tous les deux faire du bruit », a-t-elle déclaré. Elle s’est sentie « très mal à l’aise », d’autant que tous les patients dormaient et qu’aucune autre personne n’était présente. Ce témoignage a pesé lourd dans la décision du jury disciplinaire.
Des échanges de SMS ont ensuite confirmé la nature répétée des actes. Le 8 janvier 2022, l’infirmière a envoyé un message à une collègue : « Haha, [le collègue] vient de coucher avec moi. » Neuf jours plus tard, elle a répété l’acte et envoyé un nouveau message triomphant. Elle avait initialement nié les faits, affirmant avoir tout inventé, avant de reconnaître une « relation sans engagement » avec un autre infirmier. Cette inconsistency dans ses déclarations a été perçue comme un manquement à l’intégrité professionnelle.
La commission a également relevé des manœuvres pour favoriser cette relation : modification de planning, présence non autorisée à certains postes, et départ anticipé du service en couple, causant un staff shortage . Pire encore, il a été établi qu’elle s’était enfermée avec un patient dans son bureau, stores baissés, pendant vingt minutes. Compte tenu du patient's vulnerability et de ses difficultés à comprendre les limites, ce comportement a été jugé profondément inapproprié.
Pour la présidente du jury, ces actes « constituent des manquements graves aux normes attendues d’une infirmière diplômée » et sont « fondamentalement incompatibles » avec le maintien dans le registre professionnel. La décision reflète une volonté de protéger public trust dans la profession médicale, surtout dans des unités sensibles comme celles de santé mentale. L’affaire soulève aussi des questions sur la workplace conduct et les limites à ne jamais franchir, même en dehors des heures de soins directs.
Se faire virer pour ça, c’est logique. Mais le pire, c’est qu’ils aient pris autant de risques dans un hôpital psychiatrique. patient safety La sécurité des patients, c’est non négociable.
C’est la cafétéria ? Vraiment ? Même pas capable de se retenir jusqu’à la maison… zéro self-control autocontrôle.
Envoyer des SMS du genre « haha il vient de coucher avec moi »… C’est pas juste une erreur, c’est une absence totale de jugement.
Et les collègues qui doivent tout nettoyer derrière ? Le malaise de la témoin, je le comprends trop. Travailler dans cette ambiance, c’est l’enfer.
La partie sur le patient enfermé avec elle, ça change tout. Là, on passe de l’indécence à une vraie violation éthique. Impossible de rester dans le métier après ça.
Ils travaillaient de nuit, peut-être qu’ils étaient fatigués, stressés… Mais non, aucune excuse ne tient. Le cadre médical, c’est sacré.
Et le collègue ? Il a été puni aussi ou il s’en sort sans rien ? Parce que si c’est juste elle qui paie, ça sent la double standard norme à deux vitesses.
C’est triste, mais nécessaire. Chaque cas comme ça affaiblit professional credibility la crédibilité du métier. Mieux vaut un cas sévère que des dérives généralisées.