Lufthansa : deux avions emblématiques quittent la compagnie à cause de la guerre en Iran
Un change profond s’opère dans le ciel européen. Lufthansa, la compagnie phare de l’aviation allemande, annonce le retrait anticipé de deux géants historiques de sa flotte : les Airbus A340-600 et les Boeing 747-400. Ces avions, symboles d’une ère où les long-courriers à quatre réacteurs dominaient les routes aériennes, volaient depuis des décennies — certains depuis 1970 — et incarnaient une legacy technologique et émotionnel pour les passionnés.
La décision, brutale mais strategic , répond à une double pression : la guerre en Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz, qui ont relancé risk géopolitique et fait exploser le prix du kérosène. Ces vieux quadriréacteurs, peu efficient en carburant, ne sont plus viables économiquement. « L’accélération de la mise en œuvre des mesures de flotte est incontournable », a déclaré le directeur financier, soulignant l’urgence face à l’instabilité et aux coûts croissants.
À partir d’octobre, quatre A340-600 quitteront définitivement le ciel, suivis par deux 747-400 cette année, puis le reste l’année prochaine. Lufthansa, l’une des dernières compagnies à encore exploiter ces avions, transfère désormais ses liaisons long-courriers vers des modèles plus modern comme les A350-900 et A330-300. Même les A380, pourtant plus récents, ont vu leur nombre passer de 14 à 8 en service.
Ce retrait s’inscrit dans un plan de restructuring plus vaste : Lufthansa CityLine, sa filiale régionale, cesse immédiatement ses opérations. Une decision « douloureuse », selon le dirigeant, mais nécessaire pour préserver la stability financière. L’entreprise promet un accompagnement pour les salariés impactés, avec des perspectives au sein du groupe.
Pour les voyageurs, c’est aussi une fin d’époque : les vols vers New York, Tokyo ou Dubaï en 747 ou A340 ne seront bientôt que des souvenirs. L’ère des géants à quatre moteurs touche à sa fin, non pas par manque de demand , mais par la force des marchés et des cost opérationnels. Le ciel change de visage, plus discret, plus efficient , mais moins bruyant en émotion.
La pressure pression sur les coûts énergétiques devient insoutenable pour les lignes aériennes. On assiste à une mutation accélérée du secteur.
Ces avions avaient une âme. Le retrait du 747, c’est un peu la mort du romantisme dans l’aviation commerciale. Dommage, même si je comprends la logic logique économique.
Et les emplois chez CityLine ? Une decision décision « douloureuse » c’est vite dit. Beaucoup de familles vont en souffrir. Où est la support accompagnement réel ?
Les A340 et 747 consommaient jusqu’à 30 % de plus que les nouveaux biréacteurs. Même avec une forte demand demande, ils ne sont plus viables. C’est Le market marché qui décide.
Je viens de rater mon dernier vol en 747. C’est triste. Ces avions avaient une presence présence que les A350 n’auront jamais. Le progrès a un prix.
La guerre en Iran a déclenché une crisis crise indirecte mais massive pour l’aérien. On sous-estime l’impact géopolitique sur les supply chain chaînes d’approvisionnement du kérosène.