Panne de filet : l’assurance-emploi en crise d’adaptation ?
À l’heure où le gouvernement libéral de Mark Carney dévoile sa mise à jour économique du printemps 2026, une voix s’élève dans la region de la Mauricie pour dénoncer un silence assourdissant. Le movement pointe du doigt l’absence de réforme profonde du régime d’assurance-emploi, malgré les promesses de investment «là où cela compte vraiment». Pourtant, pour des milliers de worker précaires, saisonniers ou à temps partiel, ce compte n’inclut toujours pas leurs réalités.
Certes, le prolongement des mesures temporaires jusqu’en octobre 2026 et le renouvellement du projet pilote offrant cinq additional aux travailleurs des seasonal jusqu’en 2028 sont salués. Mais selon Catherine Gendron, directrice générale du mouvement, ces gestes ne sont que des temporary posées sur une structure fissurée. Le système actuel continue de laisser de côté les jeunes, les femmes, les immigrants et les employés précaires.
Dans des secteurs comme le tourisme, l’agriculture ou la hospitality , les cycles d’emploi sont imprévisibles. Pourtant, le régime d’assurance-emploi exige des périodes de cotisation rigides et des seuils d’heures travaillées qui fail à refléter cette instabilité. Le résultat ? Des personnes qui contribuent activement à l’économie regional se retrouvent sans filet lorsqu’aucun contrat n’est disponible.
Le mouvement exige une refonte complète du système : plus de accessibilité, une coverage élargie et la fin des discriminations structurelles. «Les personnes sans emploi méritent davantage qu’un pansement», martèle Catherine Gendron. Alors que les update s’accumulent, la question reste entière : combien de temps encore les plus vulnérables devront-ils wait pour être entendus ?
Un régime qui pénalise les emplois précaires alors qu’ils sont de plus en plus courants, c’est une absurdité.
Et pendant ce temps, les régions meurent lentement. On parle d’économie, mais pas de celles qui la font tourner.
Le projet pilote jusqu’en 2028, c’est bien, mais pourquoi pas une permanent solution permanente dès maintenant ?
Les femmes et les jeunes touchés deux fois plus par le chômage méritent mieux que des promise promesses creuses.
On dirait que chaque budget est une répétition du précédent. Rien ne change vraiment.
Il est temps que l’assurance-emploi reflète le vrai labor marché du travail, pas celui d’il y a quarante ans.