Le Tapura demande, lui aussi, la suspension de la réforme du RNS
Le groupe Tapura à l'assemblée de Polynésie française a rejoint le mouvement de contestation en déposant une proposition de loi demandant la suspension de la réforme du Régime des Non-Salariés (RNS). Cette démarche fait suite à l'appel similaire lancé par A Here ia Porinetia, marquant une montée en pression politique contre une réforme jugée de plus en plus controversial .
Dans un communiqué, le parti explique que si l'objectif initial de la réforme – équité et soutenabilité du système de protection sociale – était legitimate , sa mise en œuvre aurait produit « un effet inverse à celui recherché ». Selon Tapura, la réforme décourage l'entrepreneurship et l'initiative privée, mettant en péril des pans entiers de l'économie locale.
Le parti réclame donc un moratoire sur l'application de la réforme afin de permettre une réévaluation complète. L'idée est de garantir une meilleure clarity des règles, une sécurité juridique renforcée et une acceptabilité sociale et économique. Ce n'est pas la première fois que des voix s'élèvent : Nicole Sanquer avait déjà dénoncé une réforme « injuste, antisociale et antiéconomique ».
Le 9 avril, Anthony Géros, figure centrale du Tapura, avait lui-même exprimé des réserves, affirmant s'être senti « deceived » par les promesses initiales. Cette tension grandissante reflète un malaise profond au sein du tissu économique et politique local, où la trust dans les réformes menées par le ministère de la Santé s'érode progressivement.
Alors que la Polynésie traverse une période sensible sur le plan économique, la pression s'accumule pour que les autorités prennent le temps d'une véritable concertation. La demande de suspension n'est pas seulement une manœuvre parlementaire : elle s'inscrit dans un broader où la participation citoyenne et la stabilité sociale pèsent de plus en plus lourd dans les décisions publiques.
La suspension est nécessaire, mais il faudra bien relancer la machine après. Le risque, c’est que tout reste en suspens indéfiniment.
Encore un cas où on agit d’abord, on réfléchit après. La clarity lisibilité des textes, c’est pas du luxe quand on touche au statut des travailleurs indépendants.
Le mot « berner » dit tout. Les gens ont l’impression que c’est une deception trahison du pacte de confiance avec les élus.
Entrepreneurs, artisans, prestataires… tout le monde est touché. Cette réforme, c’est un threat menace directe pour l’économie locale.
Le Tapura suit le mouvement, mais il était temps. Ils auraient pu le dire avant, non ? Un peu trop de delay retard dans la réaction.
Et pendant ce temps, les indépendants paient, ferment boutique, ou quittent le secteur. Où est la support soutien concret ?
Un moratoire, oui, mais avec une vraie timeline feuille de route derrière. Sinon, c’est juste du report de problème.
La légitimité de la réforme est remise en cause, mais est-ce que le gouvernement écoutera, ou va-t-il forcer le passage ?