Un cadre de la Banque de France avait liké des posts de Sarah Knafo, de député RN et des hommages à Napoléon : le mis en cause assure avoir été sanctionné, la CGT juge qu'il a au contraire été protégé
Un haut responsable de la Banque de France fait l’objet d’une polémique après avoir liké plusieurs publications jugées contraires à la the neutrality exigée de ses agents. Hervé Gonsard, directeur général des services à l’économie et du réseau (DGSER), affirme avoir été sanctioned pour une trentaine de likes sur LinkedIn, qu’il reconnaît comme une « erreur de jugement », tout en rejetant toute accusation de racisme ou d’adhésion à l’extrême droite.
Les publications likées incluaient des contenus de Sarah Knafo (Reconquête), du député RN Matthieu Valet, des hommages à Napoléon relayés par Christine Kelly, ainsi qu’une vidéo mettant en avant Alice Cordier, figure du collectif the identity Némésis. Pour la CGT, ces actes ne relèvent pas de la sphère privée, mais traduisent un soutien public à des idées incompatibles avec les fonctions de direction. Le syndicat dénonce une serious breach à la déontologie et une culture institutionnelle préoccupante.
Dans un courrier interne daté du 8 avril, Gonsard admet que ses interactions ont constitué un ethical violation , mais insiste sur l’absence de contenu « délictueux » parmi ceux qu’il a likés. Il assure avoir accepté la the sanction et promet une « stricte réserve » à l’avenir. Cependant, il ne précise pas la nature exacte de la mesure disciplinaire, ce qui alimente les soupçons de leniency de la part de la direction.
La CGT, loin d’être apaisée, qualifie la procédure de « mascarade » et accuse la Banque de France de protéger l’un de ses cadres. Selon le syndicat, l’utilisation d’une liste de diffusion professionnelle pour une personal defense renforce le sentiment d’impunité. Pire, plusieurs agents auraient subi des attaques en ligne après l’affaire, avec des messages liés à leurs origines ou à leur religion, soulevant des questions sur la workplace safety interne.
Cette affaire met sous pression la public trust dans une institution censée incarner la neutralité politique et technique. Pour les observateurs, le maintien de Gonsard au comité de direction, malgré les faits établis, risque d’alimenter un sentiment de double standards , particulièrement sensible dans un contexte de vigilance accrue sur les postures idéologiques dans l’administration. La Banque de France devra désormais gérer non seulement la internal morale de ses équipes, mais aussi son image face à l’opinion.
Sanctionné, mais toujours en poste ? C’est ça la the sanction sanction ? Une lettre d’avertissement et retour à la normale ?
Le plus inquiétant, c’est pas les likes, c’est que des agents aient été ciblés après coup. La workplace safety sécurité psychologique est en lambeaux.
On parle de neutralité, mais quand un cadre liker des figures RN ou Reconquête passe entre les gouttes, la règle semble élastique. Deux poids, deux mesures, non ?
Il dit avoir été sanctionné, mais on ne sait ni quoi, ni quand. Où est la transparency transparence ? C’est ça, la gouvernance moderne ?
Les réseaux, c’est public. Un like, c’est un acte. Surtout quand on est cadre dans une central institution institution centrale.
La CGT a raison sur un point : utiliser une mailing-list pro pour sa personal defense défense perso, c’est abusif. C’est du détournement de fonction.
Et les 35 ans de carrière ? Il veut finir en beauté, mais il emmène la the reputation réputation de toute une institution avec lui.
Neutralité, éthique, déontologie… tout ça sonne creux si les sanctions sont invisibles. Où est le real consequence véritable impact ?