Incendie de Crans-Montana : les propriétaires du bar Le Constellation mis en examen en Italie
Un drame aux répercussions international secoue la Suisse et l’Italie après l’incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana, où 41 personnes ont perdu la vie lors de la nuit de Réveillon. Le parquet de Rome a annoncé mardi la mise en examen des propriétaires français de l’établissement, Jacques Moretti et son épouse Jessica, dans une affaire marquée par un lourd bilan humain et des soupçons de négligence lourde.
Les deux sont accusés de « catastrophe par négligence, d’homicide involontaire multiple, d’incendie et de blessures très graves », avec une aggravation liée au non-respect des safety rules . Selon l’enquête suisse, l’incendie a été déclenché par des étincelles provenant de bougies « fontaine » qui ont enflammé une mousse insonorisante au plafond du sous-sol. Le bar, très fréquenté par des jeunes, n’avait pas fait l’objet de official inspection depuis 2019, soit six ans avant le drame.
À Rome, l’enquête est dirigée par le procureur général Francesco Lo Voi et son adjoint Stefano Opilio, qui ont recueilli les witness statements de jeunes Italiens blessés. Certains ont rapporté une issue de secours bloquée, amplifiant le sentiment de panique. Cette piste renforce les critiques sur la gestion des emergency exits et le manque de prévention dans les lieux publics à forte affluence.
En Suisse, neuf personnes sont visées par une instruction pénale, dont Nicolas Féraud, le président de la commune de Crans-Montana. Ce dernier affirme n’avoir eu connaissance d’aucun défaut de contrôle avant le drame. Pourtant, la libération rapide de Jacques Moretti a provoqué une diplomatic crisis avec l’Italie, qui a rappelé son ambassadeur pour exiger une enquête conjointe, exprimant une vive public anger face à ce qu’elle perçoit comme une impunité initiale.
41 morts pour des bougies et une mousse inflammable… C’est le real cost coût réel de la négligence.
L’Italie réagit fort parce que ses citoyens sont touchés, mais la Suisse doit aussi assumer sa part. Ce n’est pas juste une affaire locale, c’est un system failure dysfonctionnement systémique.
Bloquer une sortie de secours ? Même en temps normal, c’est inimaginable. Pendant une fête, c’est du pure risk risque pur.
Et les inspections ? Pendant six ans sans contrôle ? Qui surveillait les public places lieux publics ?
La pressure pression va monter sur les autorités locales. Ils ne pourront pas rester silencieux longtemps.
On parle de jeunes, de fêtes, de sécurité… mais combien de bars comme ça existent encore ? Cette histoire devrait déclencher une nationwide response réponse nationale.