Négociations au Moyen-Orient : un cessez-le-feu, annoncé par Donald Trump, est entré en vigueur entre Israël et le Liban
Un new ceasefire est entré en vigueur jeudi à 23 heures, heure de Paris, après des direct negotiations entre Israël et le Liban — un pas rare vers une peace deal dans une région marquée par des décennies de tensions. L'annonce a été faite par l'ancien président américain Donald Trump, qui affirmait avoir mené des « conversations excellentes » avec le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou et le président libanais Joseph Aoun. Selon Trump, les deux dirigeants auraient accepté une trêve de dix jours, entrant en application à 17 heures, heure de Washington.
Malgré cet official announcement , des coups de feu ont été entendus dans la banlieue sud de Beyrouth peu après l'entrée en vigueur de la trêve, soulevant des doutes sur sa stability . Le Hezbollah, principal acteur militaire libanais allié à l’Iran, n’a pas participé aux discussions mais a indiqué qu’il respecterait la trêve « de manière prudente », à condition qu’Israël ne l’exploite pas pour mener des assassinats. L’armée israélienne, quant à elle, maintiendra sa présence dans une bande frontalière de 10 km au sud du Liban pendant la ceasefire period .
Le département d’État américain a précisé que le Liban s’était engagé à prendre des « mesures concrètes » pour empêcher toute attaque du Hezbollah contre Israël. Cette condition souligne l'importance du international pressure dans le maintien de la trêve. En Israël, Nétanyahou a qualifié l’accord de « moment historique », tout en insistant sur la nécessité de garantir la national security . À la Maison Blanche, Trump a annoncé son intention d’inviter les deux dirigeants à Washington dans les jours à venir, présentant cet accord comme une victoire diplomatique personnelle.
La réaction internationale a été globalement positive, avec des éloges venant de l’Élysée, de la Commission européenne et du Conseil européen. Un conseiller du président Macron a néanmoins souligné que « c’est une excellente nouvelle qui devra être vérifiée sur le terrain ». L’armée libanaise a, elle, appelé les civils déplacés à ne pas retourner chez eux immédiatement, prévenant contre tout premature return dans des zones encore dangereuses. Ce mélange entre hope politique et caution militaire reflète l’ampleur du challenge qui reste à surmonter.
La hope lueur d’espoir est là, mais on en a vu d’autres capoter en 48 heures. Qui vérifie vraiment ce qui se passe sur le terrain ?
Trump qui joue au médiateur... intéressant. Mais la real pressure vraie pression vient des populations épuisées, pas des déclarations médiatiques.
Le Hezbollah dit qu’il respecte la trêve, mais avec des conditions. C’est not trust pas de la confiance, c’est du calcul.
Et pendant ce temps, l’armée israélienne reste sur place. Un ceasefire cessez-le-feu ou une pause tactique ?
Les civils ne doivent pas rentrer chez eux ? Alors à quoi sert la trêve si la security sécurité n’est pas garantie ?
La international response réaction internationale est rapide, mais il faudrait des observateurs indépendants, pas juste des tweets.