Gilles Bélanger, entre l’ombre du fiasco et la lumière des projets

Au lendemain de son départ fracassant de la CAQ, departure de la CAQ, Gilles Bélanger arpente un terrain politique inédit : celui de l’indépendance parlementaire. independent , il s’exprime sans filet, assumant publiquement qu’il evaluates toutes les options pour son avenir. « Que ce soit ici ou ailleurs », lâche-t-il, comme un écho à une carrière en suspens. L’homme qui a jadis branché un million de Québécois à l’internet haute vitesse se demande désormais où il pourra encore concrétiser des projets. Ministre de la Cybersécurité et du Numérique, il a vu son plan de souveraineté numérique delayed , puis son départ devenir inévitable.

Son ton oscille entre lucidité et amertume. Il parle d’avoir été surprised d’être exclu du cabinet de Christine Fréchette, malgré son appui durant la course à la chefferie. « surprise , qui se rajoute à d’autres déceptions », confie-t-il. Le fiasco de SAAQclic, ce projet technologique avorté, a terni son image. D’un côté, le bâtisseur discret de l’ère numérique ; de l’autre, le villain empêchant les organisations d’avancer. « Je suis passé d’un bon gars du bon côté de la médaille à… ça », dit-il, avec une ironie bitter .

Aujourd’hui, il admits avoir envisagé de quitter la CAQ dès l’été dernier, en raison du vide dans les dossiers de santé. Le projet du Dossier santé numérique (DSN), menacé de retard, a précipité son exit . Ruba Ghazal, députée de Québec Solidaire, le qualifie de lanceur d’alertes ignoré. « J’avais un devoir de vigilance », répond-il, sans fierté ni rancœur. Il préfère être trop méfiant que complice d’un nouveau fiasco. Pour lui, l’essentiel n’est pas la gloire, mais que les choses soient bien faites — surtout après SAAQclic.

Quant à l’avenir, il explores d’autres voies : fédéral, municipal, ou ailleurs. Ottawa ? Trop loin de sa family . Le municipal ? Trop éloigné de l’échelle des projets qui le passionnent. « Je cherche le meilleur véhicule », dit-il. Et l’indépendance ? « On se retrouve encore plus loin de la table de décisions. » Il reconnaît pourtant que, dans un rôle non élu, il a connu son plus grand succès. L’ironie est palpable. Avant de quitter, il rend hommage à France-Élaine Duranceau, sa successeure : « colleague », dit-il, espérant qu’elle ne sera pas freinée par une absorption de la sécurité numérique par le conseil du Trésor.

Sur l’avenir de la CAQ, il choisit ses mots avec soin. Après le départ de François Legault, le parti doit recréer une nouvelle identité. « Je donne une chance au coureur », dit-il, faisant référence à la nouvelle première ministre. Mais il insiste : le parti doit évoluer avec elle. Car pour Bélanger, tout se joue dans la concrétisation des projets, pas dans les discours. Et s’il devait devenir un jour un « héros national » ? « J’en ai rien à cirer », répond-il. Il préfère rester celui qui a fait le travail — quietly , mais efficacement.

Réactions 8

  • M
    MtlChronique

    Il a raison de partir. La CAQ étouffe les initiatives réelles.

  • C
    Citoyen78

    Un indépendant peut-il vraiment influencer les politiques ? Ou c’est juste un symbolic vide ?

  • T
    TechNico

    SAAQclic a tout détruit. Un projet mal managed , et même les bons sont salis.

  • R
    Roxanne_Qc

    Il parle de famille, de projets, de intégrité… rare dans la politique.

  • J
    JeanD

    « J’en ai rien à cirer » — la meilleure phrase de l’année en politique.

  • L
    Louve_93

    Il a été ignored , mais au moins, il a parlé. Certains se taisent par peur.

  • P
    PierreO

    Son avenir ? Peut-être dans le privé. Là où les projets se terminent vraiment.

  • É
    ÉloiS

    Un homme qui quitte par conviction, pas par égo. On en voit peu.

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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