Collectivités territoriales : le gouvernement avance sur la déconcentration, pas sur la décentralisation
Les élus locaux attendaient un new plan ambitieux pour redéfinir le partage du power entre l’État et les territoires. Promis dès septembre par Sébastien Lecornu, ce « grand acte de décentralisation » tarde à se concrétiser. Le texte dévoilé cette semaine par le média Contexte ne porte pas sur la décentralisation, mais sur le renforcement de l’État sur le terrain — autrement dit, la la pressure monte, tandis que le change tarde.
L’avant-projet, envoyé au Conseil d’État, est mince : 12 articles seulement. Il vise surtout à renforcer le rôle du prefect , présenté comme le « chef d’orchestre » des services publics locaux. Celui-ci deviendrait un one-stop shop pour les demandes de subvention des collectivités, et verrait ses pouvoirs élargis en cas de failure d’une commune. Autre mesure : l’intégration des services territoriaux de l’Ademe sous l’autorité du représentant de l’État, marquant une central control accrue dans l’action environnementale.
Face à cette orientation, les réactions sont mitigées. « C’est un texte de déconcentration, pas de décentralisation », souligne André Robert, de l’Association des petites villes de France. Pour lui, ce limited impact symbolise un abandon politique. Jean-François Debat, maire de Bourg-en-Bresse, renchérit : le gouvernement aurait given up à doter les collectivités de nouvelles compétences accompagnées de moyens réels — une public trust toujours fragile quand l’État garde la main.
Pendant ce temps, un autre projet de loi, celui-là axé sur la simplification des normes, a été présenté en Conseil des ministres. Il contient une quarantaine de mesures, après 36 déjà prises par décret — comme la fin de l’obligation de vidange annuelle des piscines publiques. « Nous aurons 100 mesures avant l’été », assure la ministre Françoise Gatel. une response concrète, oui, mais qui évite la vraie political choice sur la place des territoires dans la République.
Encore des annonces sur la simplification, mais zéro real power pouvoir réel pour les élus. On règle les petits tracas pendant que l’essentiel nous échappe.
Le préfet comme guichet unique ? C’est le central state État central qui reprend tout, sous couvert d’efficacité. La décentralisation, on en parle encore ?
À La Réunion, chaque décalage entre Paris et les territoires coûte cher. Mais donner plus de control contrôle au préfet, c’est reculer d’un siècle.
Ils parlent de simplification, mais est-ce que les dotations suivront ? Sans financial support soutien financier, toute réforme est vide.
Le mot « décentralisation » n’est même plus dans le titre. Le political message message politique est clair : on recentralise, point.
On nous dit qu’on va nous « sécuriser », mais c’est notre autonomy autonomie qu’on restreint. La confiance, ce n’est pas ça ?