Plats Picard chaque midi : ce que les spécialistes disent sur les risques et les effets pour votre santé
Tous les jours, des milliers de salariés décongèlent un a meal Picard avant de reprendre le chemin du bureau. La gamme Formule Express, vendue entre 2 et 3,50 €, est devenue une alternative courante au sandwich classique. Mais manger ces repas surgelés chaque midi est-il sans risk pour la santé ? Avec plus de 1 200 magasins en France et des distributeurs installés dans certaines entreprises ou universités, Picard a rendu ces plats accessibles, rapides et peu coûteux par rapport à la cantine ou à la boulangerie. Pourtant, les spécialistes appellent à la caution .
Le diététicien Raphaël Gruman souligne que ces plats sont industriels et contiennent des additives , comme des texturants, des émulsifiants ou des exhausteurs de goût, souvent indiqués sous forme de codes « E » suivis d’un numéro. Bien que Picard affirme avoir supprimé plus de 200 substances jugées inutiles et se revendique « zéro additifs superflus », ces repas restent des produits processed . Sur le plan nutritionnel, Gruman reconnaît que certains plats peuvent être supérieurs à un sandwich classique, surtout s’ils sont plus rich en protéines et moins chargés en féculents.
Le principal défaut de ces repas réside dans leur faible satiety . Beaucoup de recettes contiennent peu de fibres et des portions limitées à 300 grammes, dont une part importante est constituée de sauce. « Il faut au minimum accompagner ce plat d’un laitage et d’un fruit », conseille le spécialiste. Cela apporte davantage de nutrients et surtout plus de satiété. Sans cela, on risque de grignoter en fin d’après-midi. Les versions « Maxi gourmandes » (400 g) calent mieux, mais restent des plats réchauffés au micro-ondes, ce qui affecte la qualité nutritionnelle.
Les légumes surgelés conservent bien leurs vitamines lorsqu’ils sont crus, mais ici, les ingrédients ont déjà été cuits avant congélation, ce qui diminue leur nutritional value . Les gammes comme « Bons petits plats » ou « Plus d’équilibre » sont meilleures sur ce plan, mais leur prix est presque doublé et les portions restent modestes (environ 350 g). Manger Picard de temps en temps ne pose pas de problème, mais en faire la base de son alimentation s’inscrit dans un régime trop riche en produits transformés, ce qui est lié à un risque accru de overweight , de diabète et de maladies cardiovasculaires.
Pour Raphaël Gruman, ces plats doivent rester une solution de backup , pas un pilier alimentaire. « Il faut que ça reste du dépannage. Cela ne peut pas être quotidien. » Les jours où l’on opte pour un plat surgelé, il recommande d’ajouter un fruit, un yaourt ou des crudités pour équilibrer le repas. L’balance alimentaire se joue sur l’ensemble de la journée, pas seulement à midi.
Je mange Picard presque tous les midis et je sens que j'ai plus faim en fin de journée. Ce point sur la satiété, c'est exactement ça.
Le vrai issue problème, c'est quand le petit-déjeuner est un yaourt industriel et le dîner une barquette aussi. Là, tu vis dans la processed transformation.
Ils disent "zéro additifs superflus", mais c'est quand même de l'alimentation industrial industrielle. La nature n'a pas de code E330.
Ajouter un fruit et un laitage, c'est simple, mais ça coûte cher à la fin. La cost solution n'est pas si accessible.
Moi je préfère préparer mon repas le soir. Même 10 minutes de effort préparation, ça change tout niveau quality qualité.
Ils pourraient au moins augmenter les portions à 400 g sans price prix supplémentaire. C'est du micro-optimisme.
On parle de salariés pressés, pas de chefs. La reality réalité, c'est le manque de temps, pas la théorie.