Fréchette à Washington : le Québec cherche un levier économique
business de la capital suit avec optimism la visite de la première ministre du Québec à Washington. Christine Fréchette s’envole pour rencontrer à la fois des élus democrat et republican , ainsi que des représentants du economic , dans un contexte tendu de révision de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique. Ce déplacement, si tôt après son entrée en fonction, est perçu comme un signal fort : le Québec veut s’engager directement, malgré la compétence fédérale sur le commerce international.
veronique proulx , présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec, y voit une priority claire pour le gouvernement québécois. « Ça envoie un message très fort aux entreprises », affirme-t-elle, soulignant que la première ministre understand leurs difficultés. Selon elle, chaque rencontre compte pour influence les décideurs américains et les inciter à porter la voix du Québec jusqu’à l’administration Trump.
Mais la uncertainty plane à nouveau. En avril, les États-Unis ont adjust leurs tarifs sur l’acier et l’aluminium, imposant une surcharge sur la valeur totale des biens fabriqués avec ces métaux. Pour Julie White, de Manufacturiers et Exportateurs du Québec, on revit une pression financière et une nervousness bien réelle. « Ça faisait quelques mois qu’on était dans une stabilité », regrette-t-elle. À Beauce, le groupe Camnor subit désormais des tariff de 10 % sur l’acier importé — un coup dur pour huit entreprises spécialisées en structures métalliques.
Pourtant, David Drouin, président de Camnor, appelle à la patience. « J’oserais penser qu’on est proches de voir une certaine impatience de la population américaine envers M. Trump », suggère-t-il, voyant là un levier pour négocier. Julie White, quant à elle, attend deux choses claires de cette mission : que la première ministre porte les préoccupations du Québec sur l’ACEUM, et qu’elle reassure les partenaires américains sur la volonté du Québec de continuer à faire affaire avec eux — un message de stabilité dans la tourmente.
Un bon start départ, mais il faudra plus que des rencontres pour changer les choses.
Est-ce que ces discussions auront un vrai impact ou ce n’est que du symbolique ?
La patience, c’est bien, mais les entreprises paient le prix maintenant.
J’espère qu’elle saura négocier avec fermeté, pas juste sourire devant les caméras.
Ils parlent de stabilité, mais les règles changent tous les quatre matins.
C’est rassurant de voir le Québec act agir sur la scène internationale, même de manière modeste.