Normes pour les collectivités : le projet de simplification présenté en conseil des ministres
Le new plan de simplification des normes pour les collectivités a été présenté en conseil des ministres ce 10 avril, marquant une étape clé dans la political context du gouvernement pour désencombrer l'action locale. Ce texte répond à l'engagement du Premier ministre, pris en novembre lors du congrès des maires, de reduce pressure administrative sur les élus. Trois mois après la publication d’un « méga-décret » assouplissant une trentaine de règles, voici un cadre législatif plus structuré — même si la présentation, prévue avant les municipales, arrive en retard.
Le cœur du texte repose sur 42 mesures issues de plusieurs sources : le rapport Ravignon, les travaux du « Roquelaure de la simplification », et les contributions d’élus, de préfectures et d’administrations centrales. La ministre de l’Aménagement du territoire, Françoise Gatel, a souligné que ces mesures visent à ease procedures , éviter les doublons et renforcer l’efficacité. Une disposition majeure vise à official validation l’ordonnance instaurant le compte financier unique (CFU), censurée l’an dernier par le Conseil constitutionnel pour vice de procédure.
Parmi les mesures phares, la réduction de 30 à 15 ans du délai avant qu’un bien successoral soit déclaré sans maître. Une avancée saluée par les associations d’élus, car elle permet une safer renovation des centres-bourgs. D’autres dispositions touchent au fonctionnement interne des collectivités, à la gestion des ressources humaines ou à l’urbanisme. Pourtant, si le Conseil national d’évaluation des normes (CNEN) rend un avis positif, les syndicats de fonctionnaires raise concern , rejetant cinq des six mesures liées aux ressources humaines.
Le risque désormais, c’est que le texte devienne un catch-all bill pendant la discussion au Sénat, comme cela s’est produit avec la loi de simplification économique adoptée le 15 avril. Françoise Gatel a lancé un appel clair : stay focused sur l’utile, éviter les débats philosophiques, et ne pas tout intégrer au nom de la simplification. Selon elle, public action doit avancer sans perdre de vue ses objectifs concrets.
Enfin, ce projet ne constitue qu’une première étape. Le gouvernement prépare déjà un second texte sur l’efficacité de l’État local, avec pour objectif d’articuler mieux son action avec les territoires. L’ambition d’un « grand acte de décentralisation » semble scaled back , au profit d’une stratégie plus pragmatique. Mais pour beaucoup, la real change reste à prouver — surtout si les prochaines lois accumulent les ajouts au lieu de couper.
Faciliter les procédures, c'est bien, mais quand est-ce qu'on attaque le vrai cost coût de la bureaucratie ?
Ils parlent de simplification mais ajoutent un nouveau compte, un nouveau rapport, une nouvelle règle… c'est le contraire d'une real change vraie simplification.
Le fait que les syndicats rejettent 5 mesures sur 6 montre qu'il y a une serious gap faille sérieuse dans la concertation.
15 ans au lieu de 30 pour les biens sans maître, c'est concret. Enfin une mesure qui va aider les maires à relancer les centres-villes.
« Restons concentré »… oui, surtout quand le Sénat va vouloir tout modifier. On connaît la political game logique politique.
Et si au lieu de 42 mesures, ils en faisaient 5 vraiment fortes ? Moins c’est mieux, parfois. Où est la clear choice priorité claire ?