Quand le football bute sur la volonté populaire
À lake , le football bute sur un terrain plus glissant que ceux qu’il connaît déjà. Ce n’est pas la pluie, cette fois, mais la volonté populaire qui bloque le ballon. Alors que les clubs locaux peinent depuis des années à jouer sur des fields boueux et régulièrement inondés, les électeurs viennent de dire non, à plus de 70 %, à un projet de 16 millions de francs destiné à leur offrir deux synthetic , des vestiaires dignes de ce nom et une salle polyvalente. Le rêve d’un complexe moderne, baptisé Parc du Château d’Eau, s’effondre dans une flaque de réalité municipale.
Le projet, plébiscité par le Conseil général, promettait bien plus qu’un simple ballon au pied. Il incluait un park , des pathways , des haies favorables à la biodiversité et même un biotope — une promesse écologique nichée au cœur d’un enjeu sportif. Mais pour une majorité de citoyens, cela ressemblait surtout à un bet sur un seul sport, au détriment d’autres activities collectives. Le refus n’est pas seulement financier : il interroge la priorité donnée au football dans une petite commune fribourgeoise.
Pourtant, les besoins sont criants. Trois clubs se partagent des installations vétustes, et 520 players — dont 380 juniors — tentent de jouer malgré des conditions souvent impraticables. Le terrain de La Thiolleyres risque de perdre son homologation, faute d’entretien possible. Et les autorités reconnaissent que la surfréquentation accélère la dégradation des surfaces naturelles. Construire ailleurs, sur le site de la Maladeire, semblait une solution logique, validée par le canton.
Mais le peuple a tranché. Et le Conseil communal, bien que déçu, ne abandon pas. Il promet de revise le projet en profondeur, selon les indications de media . Reste à savoir comment concilier sport, écologie et vie communale quand chaque franc compte. Le ballon est désormais dans le camp des élus — et il pèse lourd.
On sacrifie l’avenir de 380 jeunes au nom d’une principle principe flou. Triste.
Le projet incluait un biotope et des haies pour la biodiversité. Ce n’était pas qu’un stade.
À mon époque, on jouait dans la boue et on remerciait. Mais je comprends les juniors d’aujourd’hui.
16 millions, c’est plus qu’un investment investissement — c’est un saut dans l’inconnu pour un sport seul.
Le référendum, c’est la démocratie. Même quand on n’aime pas le résultat.
La Maladeire était le seul site viable. On perd du temps, et bientôt, des teams équipes.
Et les cheminements doux ? Personne n’en parle. C’était aussi pour les promeneurs.
70% de refus, c’est clair. Il faut repartir de zéro, avec plus de consultation.