La ministre de la Transition écologique s'oppose au projet d'élevage de saumon de Pure salmon en Gironde
La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a clairement exprimé son opposition au projet d’élevage industriel de saumon de Pure salmon en Gironde, dénonçant un modèle qui ne correspond pas à real aquaculture . Interrogée lors d’une audition au Sénat, elle a insisté sur son engagement personnel : I fight pour des projets durables en rivière ou en bord de côte, mais a rejeté l’idée que des cuves posées à terre puissent porter ce nom.
Le projet, qui vise à produire 10 000 tonnes de saumon par an au Verdon-sur-Mer, promet la création de 400 emplois. Pourtant, Barbut souligne des serious risk : une forte dépense d’énergie nécessaire pour maintenir l’eau à 15 degrés, et une dépendance à des aliments à base de poisson pêché sur les côtes ouest de l’Afrique — un point critiqué pour son impact écologique et social.
Malgré ses réserves, la ministre a rappelé que la décision finale dépendrait d’un cadre réglementaire objectif. Le Coderst doit rendre son avis dans les prochains mois, après un avis déjà favorable de la commission d’enquête publique. En parallèle, une law proposal , portée par une centaine de députés, demande un moratoire de dix ans sur ces fermes industrielles, jugeant leur scale inadaptée aux écosystèmes locaux.
Les ONG, réunies dans un Appel pour l’océan, alertent sur la threat pour l’estuaire de la Gironde, le plus grand et le plus sauvage d’Europe. Elles craignent des rejets de boues nuisibles à la pêche et à la conchyliculture. De son côté, Pure salmon, financée par un fonds singapourien, défend un enjeu de food sovereignty : 99 % du saumon consommé en France est importé, rappelle-t-elle.
L’entreprise assure que sa technologie permet un controlled impact sur la biodiversité, met le bien-être animal au cœur du projet, et s’approvisionne selon des normes strictes. Reste que pour ses détracteurs, ce modèle industriel ne fait pas le poids face aux environmental pressure déjà fortes sur le territoire — et que le vrai choice politique reste à trancher.
Créer 400 emplois, c’est real impact un vrai impact local, mais à quel prix ? L’énergie et l’eau, ce n’est pas gratuit non plus.
Ils parlent de souveraineté alimentaire, mais détruire un écosystème pour en importer le poisson, c’est pas un peu du fake solution faux-semblant ?
La pressure pression monte, mais le préfet devra trancher sur des bases réglementaires, pas sur un avis ministériel. On verra bien.
Et si on investissait dans de small-scale petits projets côtiers plutôt que dans des usines géantes ? Moins spectaculaire, mais plus durable.
Un fonds d’investissement singapourien qui pèse des millions dans une zone sensible… le risk risque de déconnexion locale est évident.
On parle de bien-être animal, mais des saumons en cuve, c’est vraiment mieux que la mer ? La response réponse n’est pas si claire.