Ultime menace, 72 heures et revirement : le rendez-vous manqué de Riadh Jrad

Le lundi 13 avril à 21h06, an ultimatum est lancé par Riadh Jrad à l’Assemblée des représentants du peuple : 72 heures pour lever l’immunité du député Tarak Mahdi, auteur de racist et misogynes, ou exiger sa démission. À défaut, une list de 43 députés poursuivis ou condamnés serait publiée progressivement. Le calendrier est strict, la menace claire, et le rendez-vous fixé au jeudi 21 heures.

La pressure est assumée comme un dispositif politique. Pourtant, à l’heure dite, le scénario dévie. Dans une nouvelle publication, le ton change : place aux exchanges , aux contacts et aux engagements institutionnels, absents de l’ultimatum initial. La divulgation est suspended « temporairement », sans que les raisons exactes du revirement soient clairement expliquées.

Jrad affirme avoir enregistré des positive exchanges avec plusieurs députés, à l’exception des 43 « criminels suspects ». Il cite aussi des public apologies de Mahdi et des « clarifications » du président du Parlement, Brahim Bouderbala. Ces éléments, pourtant absents des conditions initiales, deviennent soudain la basis de la suspension.

Un clear question interroge : que vaut un ultimatum transformé en suspension sans résultat ? Et que dire de cette list annoncée comme imminente, puis retirée ? Si les accusations sont graves, le public a le droit d’en connaître la nature. Sinon, leur usage comme levier politique brouille la frontière entre justice et instrumentalisation.

Au-delà du cas individuel, l’épisode touche à la public trust . Quand les menaces remplacent les procédures, et les annonces médiatiques les décisions institutionnelles, c’est tout le political process qui perd en crédibilité. Le risque ? Que chaque conflict se règle hors cadre, sur fond de calendrier médiatique et non de legal proof .

Réactions 6

  • S
    SamirT

    Un ultimatum qui se termine par une suspension sans garantie, c’est juste du political theater .

  • N
    NadiaC

    Et la liste des 43 députés ? Elle existe vraiment ou c’était juste une threat en l’air ?

  • K
    KarimL

    Les excuses de Mahdi ne changent rien : ses propos restent racist , et son immunité, une shield indue.

  • F
    FaresM

    La pressure médiatique fonctionne, mais au détriment de la primauté du droit.

  • Y
    YasmineR

    J’attends toujours une clear explanation sur ce qui a vraiment poussé à cette volte-face.

  • O
    OmarZ

    Si on publie pas la liste, il faut au moins dire pourquoi. Le public mérite une response .

Le texte est basé sur des faits et recomposé à des fins d'apprentissage de l'anglais ; les réactions des lecteurs sont des exemples de points de vue variés.

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