Un déficit en baisse et un pari sur l’exportation : le Canada change de cap ?
Un deficit en baisse, une économie qui resilient , et une stratégie audacieuse pour reduce la dépendance au voisin du sud : voilà le récit que le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, s’apprête à deliver mardi. Alors que le Canada fait face à des tariff de Washington, l’énoncé économique 2025-2026 promet une surprise plutôt bienvenue. Le gap prévu s’élève à seulement 25,5 milliards après onze mois, contre 78,3 milliards anticipés il y a six mois — une performance qui suggère une économie plus robuste que prévue.
Le cœur du message ? Une diversification des export canadiennes. Le gouvernement Carney a fixé comme objectif de double les ventes hors États-Unis d’ici 2035, une ambition née de l’instabilité d’un partenaire unpredictable . En 2025, la part des exportations vers les États-Unis est passée de 75 % à 71 % — un shift modeste, mais symbolique. Des investissements de 5 milliards sur sept ans renforcent les trade vers l’Europe et l’Asie, une bet sur des marchés émergents comme l’Indonésie et le Mercosur.
Derrière ces chiffres, une vision stratégique se dessine. Le premier ministre Mark Carney a multiplié les démarches diplomatiques, rétablissant des liens avec la Chine et l’Inde, et rappelant que le Canada surpass tous les autres du G7 en foreign par habitant. « Ce n’est que le début », a-t-il affirmé, laissant planer un optimism mesuré. L’énoncé de mardi ne sera pas qu’un bilan : il marquera la première fois que les progress dans la economic seront détaillés officiellement.
Ce n’est pas la première fois que le Canada tente de pivoter vers l’extérieur. En 2018, Bill Morneau lançait un objectif similaire : hausser les exportations d’outre-mer de 50 % d’ici 2025, alors que Trump imposait des duty sur l’acier et l’aluminium. L’objectif n’a pas été atteint, mais la pression redouble. Cette fois, la strategy est plus structured , avec des investment ciblés et une foreign alignée sur les intérêts économiques — une signal clair que le Canada veut reprendre les rênes.
Un deficit déficit en baisse, c’est bien, mais est-ce que ça dure ou c’est juste un coup de chance ?
Doubler les exportations d’ici 2035, c’est ambitieux. Et si Trump revient ?
Le gold or tire les exportations hors États-Unis ? Intéressant, mais pas très diversifié comme croissance.
Enfin un gouvernement qui prend au sérieux la economic dépendance américaine. Ce n’est pas trop tôt.
5 milliards sur sept ans, c’est combien par année déjà ? Pas sûr que ça suffise.
« Ce n’est que le début » — j’espère qu’ils ont un plan B si les marchés asiatiques ralentissent.
Le rétablissement des liens avec la Chine est une bonne chose, mais il faut rester vigilant.
Ils parlent d’investissements étrangers, mais qu’en est-il des petites entreprises qui veulent exporter ?