Un laboratoire, deux campus : quand la recherche devient fabrique du futur
Au cœur du Québec, une alliance silencieuse mais puissante s’organise entre l’industrie et l’académie. Le center de recherche C2MI à Bromont et Polytechnique Montréal lancent un programme ambitieux de deux ans pour repousser les limites des technology émergentes. L’enjeu ? Transformer des idées de laboratoire en prototype fonctionnels, capables de s’intégrer rapidement au monde manufacturier. Marie-Josée Turgeon, PDG du C2MI, le dit sans détour : il s’agit de dynamize l’écosystème québécois en reliant expertise universitaire et capacité industrielle.
Les domaines ciblés tracent une carte du futur : semi-conducteurs, photonique, capteurs avancés et imagerie médicale. Oussama Moutanabbir, directeur scientifique de l’Institut Lassonde, insiste sur l’objectif de remplacer des process complexes par des solutions plus simples et performantes. Un exemple marquant ? Des capteurs d’imagerie qui fonctionnent avec des doses réduites de radiation , sans sacrifier la précision. « On veut rapprocher la academic des entreprises », résume-t-il — un pont entre la théorie et l’application.
Le partenariat promet aussi des retombées stratégiques, notamment dans la defense et le développement de nouveaux material optiques ou biophotoniques. Foutse Khomh, de Polytechnique, évoque des « technologies à forts impacts », allant jusqu’à l’informatique quantique. La capacité de modélisation des matériaux sera améliorée grâce à des algorithmes co-développés, permettant de prédire plus précisément la performance des dispositifs avant leur fabrication — un gain de temps et de ressources pour les entreprises.
Plus de 100 étudiants et chercheurs prendront part à cette aventure, aux côtés d’une team de dix spécialistes du C2MI. L’accès croisé aux infrastructures de pointe — tant à Bromont qu’à Montréal — devient un levier clé d’innovation. Et ce n’est pas isolé : le C2MI collabore déjà avec l’Université de Sherbrooke, l’ÉTS, et étend ses liens à l’international, notamment avec la France et le Royaume-Uni. Une ouverture qui renforce l’ambition d’un Québec acteur mondial dans les technologies de rupture.
Intéressant, mais est-ce qu’on a assez de financement pour maintenir ces partnership partenariats à long terme ?
La photonique, c’est l’avenir. Bravo pour cette collaboration stratégique.
Enfin des opportunités concrètes pour les étudiants en engineering génie. On espère des stages accessibles.
Beaucoup de mots, peu de détails sur les livrables. Où sont les jalons mesurables ?
C’est exactement ce type de pont entre université et industrie qui manquait. Synergie en action.
Des capteurs avec moins de radiations ? C’est une avancée majeure pour la santé.
Le lien avec la France montre que le Québec ne reste pas isolé. Bonne move démarche.
Et si on commençait par mieux recycler les puces existantes avant d’en fabriquer de plus petites ?