Le Rassemblement National cherche à convaincre le monde économique avant 2027
Sous les projecteurs du MEDEF, a policy de rapprochement se confirme : Jordan Bardella soigne son image pro-business lors d’un déjeuner officiel très médiatisé. Le président du Rassemblement National, sourire affiché, martèle un message clair devant les caméras : « Je ne suis pas de gauche, donc je n'ai pas l'entreprise honteuse. » Une formule pensée pour toucher le monde économique, souvent méfiant à l’égard du parti d’extrême droite.
Face à une Marine Le Pen toujours perçue comme state intervention et peu flexible sur le rôle de l’État, Bardella incarne une alternative plus libérale. Son conseiller spécial, François Durvye, ancien patron de fonds d’investissement, a pour mission explicite de rassurer les chefs d’entreprise. Lors du déjeuner, un participant anonyme souligne une a difference perceptible : « Là, on est face à des gens pro business, ça s'est bien passé, on a poussé nos idées. »
Pourtant, l’ouverture n’est pas totale. Si Bardella multiplie les signaux positifs, d’autres dirigeants restent sceptiques. Pascal Démurger, président de la MAIF, met en garde contre une voie funeste : « Une très grande majorité des dirigeants économiques savent qu’en réalité le programme économique du RN est funeste. Ce serait une ruine pour la France. » Un avis partagé par plusieurs figures du CAC 40, inquiets d’un economic risk majeur malgré les discours adoucis.
Le MEDEF, officiellement neutre, appelle à l’analyse plutôt qu’à l’adhésion. Patrick Martin, son président, affirme : « Nous, on attend de savoir qui est qui, on attend de connaître les programmes. » Pour lui, la question n’est pas d’aimer ou de rejeter le RN, mais de savoir qui pourra épouser de manière convaincante les convictions du patronat. En attendant 2027, chaque déjeuner, chaque geste, chaque mot compte dans cette political strategy de normalisation.
Derrière la scène médiatique, un travail de longue haleine se joue : rendre le RN fréquentable pour les élites économiques. Bardella mise sur la jeunesse, le ton mesuré et la clarté du message. Mais pour beaucoup, la méfiance demeure. L’enjeu n’est pas seulement électoral — il touche au cœur du fonctionnement économique du pays. La public confidence dans un futur gouvernement RN dépendra peut-être de ces déjeuners discrets autant que des grands discours.
Ce n’est pas un déjeuner qui effacera des décennies de state control contrôle étatique dans leur programme. Je reste sur mes gardes.
Le fond du problème, c’est que leur economic plan plan économique n’a pas changé : protectionnisme, freins à l’innovation, dette. Le ton est plus doux, mais la substance inquiète.
Bardella joue la carte du libéralisme, mais jusqu’où ira-t-il ? Entre une image lissée et les pressions internes du parti, le fossé reste large.
Ils veulent être pris au sérieux, mais quand on entend parler de ruine pour la France, ça fait réfléchir. Pas sûr que ce soit du vent.
Le MEDEF parle à tout le monde, c’est normal. Mais ce n’est pas une a validation validation. Ils testent, rien de plus.
Ce qui me frappe, c’est la rupture générationnelle. Bardella, c’est un visage nouveau, mais le parti est-il vraiment transformé ?
Ils ont compris que sans l’appui du business community milieu des affaires, pas de victoire possible. C’est froid, calculé, mais efficace.
Et si c’était juste une manœuvre de communication ? Le fond ne suit pas toujours le style.