Loi Yadan : le texte très contesté a été retiré de l’ordre du jour par les députés macronistes
La proposition de loi Yadan contre l’antisémitisme, highly contested , a été retirée de l’ordre du jour de l’Assemblée nationale par les députés macronistes. Cette décision intervient après un accord implicite sur l’arrivée d’un projet de loi gouvernemental fin juin, censé reprendre une partie des mesures phares du texte initial porté par Caroline Yadan.
Selon l’exécutif, le futur projet émergera d’un bipartisan work , contredisant ainsi les affirmations du groupe Ensemble pour la République (EPR) qui prétendait que all provisions seraient conservées. Ce désaccord met en lumière les tensions entre l’Élysée et la majorité parlementaire, alors que le political calendar s’annonce serré avant la pause estivale du Parlement.
Le texte initial prévoyait d’élargir le délit de provocation au terrorisme en y incluant la notion d’« implicite », et de créer un new offense réprimant les appels à la destruction d’un État. Ces mesures, perçues comme fortes symboliquement, avaient suscité à la fois des support et des critiques, notamment de la gauche qui y voyait une instrumentalisation du sujet.
Caroline Yadan a salué sur X une « victoire », affirmant que LFI a tout perdu en tentant d’obstruer le débat. À l’inverse, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI, a réaffirmé que son camp s’opposera à tout texte jugé liberticide, promettant de faire everything possible pour bloquer la loi. Ce bras de fer illustre la political tension croissante autour des questions de mémoire et de liberté d’expression.
Le timing est très suspect. Retirer le texte maintenant pour en proposer un autre dans moins de deux mois, c’est du political maneuver manœuvrier politique pur.
Ils parlent de travail transpartisan mais on voit bien que c’est une décision descendue d’en haut. La real debate vraie discussion n’a même pas eu lieu.
Créer un nouveau délit pour les appels à la destruction d’un État ? Très bien, mais il faudra l’appliquer de façon égale, pas seulement quand ça arrange. La consistency cohérence est rare en politique.
Yadan dit que LFI a tout perdu, mais le retrait du texte, c’est aussi une victoire pour eux. Ils ont gagné du temps et forcé un change changement de stratégie.
Encore un texte qui passe par la case ‘urgence’ sans réelle concertation. Où est la public trust confiance publique dans tout ça ?
La notion d’« implicite » dans la provocation au terrorisme me rend nerveuse. C’est une legal risk zone grise qui pourrait mal tourner.