Le géant laitier Lactalis va devoir 'répercuter' l'impact du conflit au Moyen-Orient sur ses prix, mais vise à le minimiser
Le géant dairy Lactalis prévient : les effets du conflit au Moyen-Orient pourraient bientôt se faire sentir dans les supermarket . Jeudi 16 avril, lors de la présentation de ses résultats annuels 2025, le groupe a annoncé qu’il devrait pass on une partie des costs accrus sur les prix des produits laitiers comme le lait ou le fromage.
Emmanuel Besnier, président du groupe, a pointé du doigt l'impact « important » du conflit sur les transport et les packaging , des chaînons essentiels de la supply chain . Face à cette pression, il a jugé « nécessaire » de répercuter ces surcoûts auprès des distributeurs, et donc, indirectement, des consommateurs.
Thierry Clément, directeur général des opérations, a nuancé l’annonce : Lactalis souhaite minimize l’impact selon les catégories de produits. Pourtant, le montant global du additional cost lié au conflit est estimé à « plusieurs dizaines de millions d’euros », une somme non négligeable pour l’entreprise basée à Laval, dans l’ouest de la France.
Cette tension s’ajoute à un market déjà sous pression, où les attentes des consommateurs en matière de price stables entrent en conflit avec les réalités croissantes des global risks . La decision de Lactalis reflète une stratégie délicate : maintenir la profit margin tout en préservant la public trust .
Ils parlent de minimize minimiser l’impact, mais on sait tous que nos factures vont encore go up augmenter. C’est toujours la même pressure pression sur les ménages.
Plusieurs dizaines de millions, ce n’est pas rien. Mais pourquoi ce cost coût est-il aussi élevé ? Les shipping expéditions passent encore par la mer Rouge ?
Encore une raison de passer au local. Moins de transport, moins de risk risque, moins de packaging conditionnement inutile.
Le global market marché mondial devient trop fragile. Entre guerres et supply chain chaînes logistiques tendues, chaque crise a un direct impact impact direct sur notre assiette.
Laval, c’est leur siège. Ils parlent de cost coût, mais ils pourraient peut-être cut réduire les primes de direction avant d’augmenter les prix ?
Ils ont dit necessary nécessaire, pas « regrettable ». C’est tout le difference différence : pour eux, c’est une business decision décision commerciale, pas une urgence sociale.